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Coupe Memorial

Alex Tanguay intéressé par un poste de dirigeant

Publié | Mis à jour

HALIFAX – Retraité depuis 2016, l’ancien hockeyeur Alex Tanguay ne cache pas son désir d’occuper un poste au sein d’une organisation dans le futur. Et s’il imitait les nombreux anciens en s’impliquant au sein d’une équipe de la LHJMQ ?

Tanguay, qui a porté l’uniforme des Mooseheads pendant trois ans à la fin des années 1990 avant de connaître une carrière de plus de 1000 matchs dans la LNH, dont la majorité avec l’Avalanche du Colorado, fait une saucette dans la capitale néo-écossaise cette semaine en marge des festivités de la 101e Coupe Memorial. Dimanche, avant la rencontre des favoris face à Guelph, celui dont le numéro 18 est retiré au Scotiabank Centre a reçu un vibrant accueil des amateurs.

Analyste sur les ondes du réseau NHL Network, Tanguay demeure aux États-Unis depuis qu’il a accroché ses patins. Mais à l’entendre, le jour n’est pas loin où il délaissera le micro de commentateur au profit d’un poste de dirigeant.

Pas le premier

Après tout, les Patrick Roy, Jocelyn Thibault, Joël Bouchard, Philippe Boucher, pour ne nommer que ceux-là, sont bien rentrés au bercail au cours des dernières années, après leur carrière professionnelle, y trouvant leur compte à travailler aux côtés de jeunes de 16 à 20 ans.

«Quand j’ai pris ma retraite, j’ai commencé à travailler aux États-Unis dans le monde des communications. Je voulais rester dans le monde du hockey, mais tu ne peux pas être compétiteur toute ta vie, et du jour au lendemain, tu te retrouves dans les médias où il s’agit d’un monde neutre, a mis en contexte en entrevue le natif de Sainte-Justine, dans Chaudière-Appalaches.

«Le fait de vivre la victoire ou la défaite, ça fait toujours partie d’un ancien athlète. Et certainement qu’à un moment donné, je vais trouver une façon de me réimpliquer dans le monde du hockey. Que ce soit dans la LHJMQ ou ailleurs, un bon moment donné, vous allez me revoir. Le hockey, ça me passionne.»

Tanguay se considère chanceux d’avoir quitté son Québec natal pour déménager en Nouvelle-Écosse à l’adolescence.

«J’étais un Canadien français, je ne parlais pas anglais, et de venir dans un environnement qui était strictement anglophone, c’était une belle situation, a indiqué le gagnant de la Coupe Stanley en 2001. J’ai été bien encadré par [les entraîneurs] Clément Jodoin et Danny Grant.»