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Anthony Jackson-Hamel trouve le début de saison «pas facile»

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Chaque match de l’Impact de Montréal révèle son lot de surprises au Québécois Anthony Jackson-Hamel. En effet, l’attaquant peut amorcer la rencontre, faire son apparition sur la surface gazonnée à la 80e minute ou tout simplement ne pas jouer. Voilà une situation avec laquelle il n’est pas facile de négocier.

Des 13 matchs que l’Impact a disputés, Jackson-Hamel en a amorcé trois, dont un il qu’il a complété, a été utilisé en tant que remplaçant lors de cinq duels et n’a pas été sélectionné par Rémi Garde à cinq autres reprises.

Malgré tout, le Québécois a marqué à deux reprises lors des 307 minutes passées sur le terrain.

«Ce n’est pas facile, car chaque fois que j’embarque sur le terrain, les gens s’attendent à ce que je marque, a souligné Jackson-Hamel lors de l’émission Les Partants, mercredi, sur les ondes de TVA Sports. Moi aussi, c’est ce que je veux. Mais ce n’est pas facile d’alterner les performances. De passer de 0 minute à 90. Il faut que je sois toujours concentré et prêt dès que l’on m’appelle.»

Et les deux fois que Jackson-Hamel a trouvé le fond du filet en 2019, c’était lors du match contre le Revolution de la Nouvelle-Angleterre, le 24 avril dernier, alors qu’il était entré dans le jeu à 71e minute. Rien pour changer son étiquette de «super remplaçant».

«C’est un peu une étiquette qu’on m’a mise au cours des années, a confié le Québécois. Mon utilisation fait en sorte que ça s’est adonné comme ça, que je marquais des buts dès que je rentrais sur le terrain. Mais on a pu voir (autre chose) en 2017, où j’ai marqué quatre buts en tant que partant. Alors je ne pense pas que c’est nécessairement vrai et je travaille fort pour changer ce statut-là. »

L’Impact accueillera le Revolution, samedi. Le match sera présenté sur les ondes de TVA Sports, dès 12h.

À voir dans la vidéo ci-dessus.


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