MLS

Un calendrier des plus exigeants pour l'Impact

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L’Impact est l’équipe de la Major League Soccer (MLS) qui a joué le plus de matchs, avec 13, dont une dizaine à l’étranger.

La décision de ne plus jouer de matchs au Stade olympique explique en partie ce calendrier pénible en début de saison.

«Le calendrier est difficile et c’est à cause de la température et ça ne s’améliorera pas à mesure que les matchs ouverture seront disputés plus tôt», a prévenu le commissaire de la MLS Don Garber.

La saison de la ligue commence le premier week-end de mars et il est impensable que des matchs soient joués au stade Saputo quelques semaines avant l’arrivée du printemps.

«Les matchs au mois de mars, c’est un enjeu, mais on doit regarder les solutions pour nous permettre d’accommoder des matchs au stade Saputo en mars», a reconnu le président de l’équipe, Kevin Gilmore.

«Il y a plusieurs possibilités comme chauffer le gazon et les sièges. On regarde quel genre d’échéancier on peut avoir, mais au plus tôt on peut regarder à l’automne 2020.»

Don Garber a clairement indiqué ce qu’il voudrait voir comme améliorations au stade Saputo. «J’aimerais voir un terrain chauffé et un toit.»

Équipes consultées

Rémi Garde s’est plaint, samedi, du calendrier imposé à son équipe qui avait joué en soirée à New York mercredi pour ensuite jouer en après-midi à Cincinnati, soit seulement une soixantaine d’heures plus tard alors que le standard est d’au moins 72 heures entre deux matchs.

«Les équipes sont consultées dans la confection du calendrier», a toutefois indiqué Garber.

Il a par la suite expliqué que les équipes soumettaient des dates et que la ligue élaborait le calendrier à partir de celles-ci.

On ne sait toutefois pas pourquoi on a programmé autant de rencontres à l’étranger en début de saison. Le mystère reste entier.

Vols nolisés

Don Garber est au fait des problèmes vécus par l’Impact lors du déplacement en Nouvelle-Angleterre et croit qu’il y aura plus de vols nolisés dans le futur.

Le problème, selon le commissaire, est que ce n’est pas tout le monde qui va voir la valeur de voyager strictement à bord de vols nolisés.

«Si on dit à un joueur, on va te payer tel montant, mais en contrepartie, toutes les équipes auront des vols nolisés. Dans la prochaine entente, il va y avoir plus de vols nolisés, mais je ne sais pas si ça sera tous les déplacements.»

C’est un dossier que va suivre de près le propriétaire de l’Impact, Joey Saputo, qui fait partie d’un comité de la ligue portant sur les vols nolisés.