Crédit : PIerre-Paul Poulin / JdeM

Impact

L’absence de Nacho commence à peser

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L’Impact s’est plutôt bien débrouillé sans Nacho Piatti au cours des sept premiers matchs de son absence, mais samedi, il manquait cruellement à ses coéquipiers.

L’organisation offensive a été pratiquement nulle, au point où l’équipe n’a cadré aucun tir au cours du match.

«Notre meilleur joueur nous manque depuis longtemps maintenant, il ne faut pas l’oublier», a d’ailleurs souligné Rémi Garde au cours de son point de presse.

Sans Piatti, l’Impact présente un dossier de 3-3-2, mais surtout il n’a marqué que six buts en huit matchs, dont un match de trois buts, et il a été blanchi à quatre reprises.

Revenir vite

«Nacho est notre meilleur joueur et on espère le revoir le plus vite possible, mais on a quand même de bons joueurs, et tout ne dépend pas d’un seul joueur», a soutenu Jukka Raitala pour minimiser l’impact de son absence.

Zachary Brault-Guillard n’a pas nié que Piatti était la pièce maîtresse de l’offensive de l’équipe.

«C’est vrai que Nacho prend tellement d’ampleur dans notre jeu que c’est vrai qu’il nous manque. Après, on a d’excellents joueurs, mais j’espère qu’il va bientôt revenir.»

Mieux pour Taïder

Rémi Garde a aussi reconnu que l’absence de Piatti pouvait en partie expliquer la baisse de régime de Saphir Taïder, qui joue malgré une blessure.

«Il a le courage de jouer malgré des petits tiraillements musculaires. Le retour de Nacho lui fera du bien parce qu’ils ont une grande complicité sur le côté gauche.»

Lors des trois matchs disputés par Nacho en début de saison, Taïder a récolté deux buts et une passe décisive. Depuis, il n’affiche qu’un seul but en sept départs. Il n’a pas joué le match en Nouvelle-Angleterre.

Une première

Zachary Brault-Guillard en était à son troisième départ cette saison, mais son premier à Montréal.

Il s’est fait prendre en défaut sur le premier but de New York et il s’en voulait.

«J’ai mis un peu de temps à rentrer dans mon match, les cinq premières minutes n’ont pas été faciles. Ce n’était pas de la nervosité, je me sentais un peu mou, le coach m’a parlé et la machine s’est lancée.»