Crédit : Jean-Yves Ahern-USA TODAY Sports

Impact

Un calendrier qui est très taxant

Publié | Mis à jour

Contre toute attente, l’Impact se retrouve comeneur de l’Association Est avec une récolte de 17 points après une dizaine de matchs, soit pratiquement le tiers de la saison.

Outre l’absence de Nacho Piatti pour 70 % de ces matchs, c’est surtout le fait que l’équipe présente un tel dossier même si elle a joué huit de ses dix premiers matchs de la saison à l’extérieur du Stade Saputo.

De fait, une seule autre équipe a joué autant de matchs à l’étranger, soit les Timbers de Portland. Mais ceux-ci ont une bonne raison, on ajoute une nouvelle tribune au Providence Park et ils n’y joueront leur premier match que le 2 juin prochain.

À voir également: l'Impact veut poursuivre sur sa lancée

À l’opposé, le Dynamo de Houston n’a pris l’avion que pour deux matchs depuis le début de la saison, ayant joué cinq fois au BBVA Compass Stadium.

Situation unique

«Je ne sais pas comment ils font le calendrier, a admis Daniel Lovitz. C’est une situation unique en raison de la météo et parce que le Stade olympique ne fait plus partie de l’équation, ce qui est une bonne chose pour la sécurité des joueurs.»

Certes, le calendrier de l’Impact n’est pas le plus aisé et c’est pour éviter le froid et des matchs au Stade olympique que la MLS a inscrit autant de déplacements au début de la saison du Bleu-blanc-noir.

«On a eu un calendrier assez condensé avec des matchs à l’extérieur, mais on a bien fait et c’est derrière nous, alors tant mieux.

«Mais c’est sûr que si je prends le match en Nouvelle-Angleterre, ç’a été l’enfer et pas seulement pour le match, après aussi.»

Dur sur le corps

N’empêche que même si l’équipe a bien négocié les deux premiers mois de la saison, celle-ci laisse des traces.

«On a quelques blessures, a reconnu Piette. Ce n’est pas toujours sur le moment présent, mais plutôt quelques jours plus tard que c’est difficile les matchs en milieu de semaine.»

Et tous ces déplacements ne sont peut-être pas étrangers à l’épidémie de blessures aux muscles ischiojambiers qui touche l’équipe.

«Les nombreux voyages et les semaines à trois matchs, c’est très taxant sur le corps, avance Piette. Mais je ne pense pas que ce soit majeur et que ce sont des blessures qui vont faire en sorte que les joueurs vont être absents pour plusieurs semaines.»