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Barriault prêt pour les projecteurs de l'UFC

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Marc-André Barriault resserre ses gants, et avec raison. C’est que le nouveau défi qui l’attend n’a rien d’une balade dans un parc.

Champion sans conteste de l’organisation TKO, le Québécois a signé en novembre dernier une entente révélatrice du grand potentiel que l’Ultimate Fighting Championship (UFC) perçoit en lui. Le 4 mai prochain, ses ceintures passées ne vaudront donc plus rien.

Le combattant de Québec ne partira tout de même pas de zéro, lui qui cherchera à prolonger une impressionnante séquence de neuf victoires de suite. Seulement, il aura tout à prouver sous les projecteurs de la plus importante compagnie de promotion de combats d’arts martiaux mixtes en Amérique.

«J’étais un peu dans une zone [de confort] chez TKO étant donné que j’étais au top. J’étais en haut, je faisais les finales tout le temps. Je descends un peu de mon piédestal, admet le combattant de Québec. C’est à moi de retourner où est-ce que j’étais!»

Belle fleur

Natif de l’Outaouais, Barriault aura d’ailleurs la chance d’amorcer sa carrière dans l’UFC au tout début de la carte principale du UFC Fight Night 150 au centre Canadian Tire d’Ottawa, une faveur d’ordinaire réservée aux combattants d’expérience.

«C’est une belle fleur que l’UFC me lance parce que normalement, quand on commence comme ça, on est [parmi les combats] préliminaires en début de soirée quand il n’y a presque personne dans la salle», note celui qui jouit d'une belle notoriété parmi les organisations internationales.

La première commande du Québécois ne s'annonce pas facile, mais elles le sont rarement à ce niveau, reconnaît-il. «Peu importe le résultat, je pense que ce qu’ils veulent voir, c’est quelqu’un qui donne un spectacle, quelqu’un qui met son cœur à l’ouvrage!»

À ses débuts, Barriault affrontera Andrew Sanchez dont la fiche de trois victoires et deux revers dans l'UFC ne reflète en rien le profil de combattant que le Québécois retrouvera dans l'octogone dans la capitale canadienne. En carrière, son rival conserve plutôt une fiche de 10-4, signe de son expérience à ne pas négliger.

Quant à lui, le produit de la Belle Province affiche un dossier de 11-1 en carrière. Ne lui manque plus qu'à bien attacher sa tuque... d'ici à ce qu'il mette la main sur une ceinture dans l'UFC comme il l'entend.

Voyez le reportage intégral de notre journaliste Stéphane Turcot dans la vidéo ci-haut.