Impact de Montréal

Crédit : PIerre-Paul Poulin / JdeM

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Ignacio Piatti : toujours le doute

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Ignacio Piatti devait passer de nouveaux examens en début de semaine, mais on ne sait toujours pas quels ont été les résultats.

«Je n’ai pas encore de nouvelles du test qu’a subi Nacho, je n’ai pas eu la chance de parler au médecin», a concédé Rémi Garde mardi matin.

«Je vous promets de vous tenir au courant avec transparence le plus tôt possible.»

Piatti a passé une autre séance d’entraînement à faire du jogging autour du terrain pendant que ses coéquipiers étaient dans le plus concret, et il est difficile de savoir s’il pourra revenir au jeu à Philadelphie, samedi.

«On a toujours bon espoir et on en fait encore plus pour l’avoir, mais pour l’instant, c’est trop tôt pour savoir pour la fin de semaine», a admis Garde.

Frustré et malheureux

Le vétéran de 34 ans a raté les quatre derniers matchs de l’équipe en raison d’une blessure au genou droit et il commence à démontrer des signes de frustration.

«Nacho veut jouer tout le temps parce qu’il aime le jeu, je l’imagine très bien, déjà enfant, balle au pied», a imagé Garde.

«Quand il ne joue pas, il est très frustré, il est malheureux. Et comme il a le sens des responsabilités, il est doublement triste de ne pas pouvoir nous aider et de justifier son statut. Ça le mine.»

Piatti a inscrit trois buts lors des trois premières rencontres de la saison. Lors des quatre matchs suivants, qu’il a tous ratés, l’Impact n’a marqué que deux buts et n’a remporté qu’une victoire. Mais il n’a subi qu’un seul revers, faisant match nul en deux occasions.

Profondeur

Avec l’arrivée d’Omar Browne et le retour prochain de Ken Krolicki, Garde va se retrouver devant beaucoup de décisions, mais il ne s’en plaint pas.

«On ne peut pas se plaindre de ne pas avoir de profondeur trois semaines avant et après se plaindre qu’il y a trop de profondeur.»

L’entraîneur-chef aime voir de la compétition pour une place dans le onze partant au sein de son équipe.

«Je suis très heureux d’avoir cette compétition. Ce qui est important, c’est qu’elle reste saine et au service du groupe.»

«Il n’y a pas de statut établi. Je regarde les entraînements, je regarde sur le plan psychologique ce que les joueurs peuvent apporter à l’équipe. Sinon, ça serait trop facile de dire qu’on a une équipe type. J’essaie d’être très objectif dans les choix que je fais.»