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Canadiens

«J’écouterai ce que Marc aura à me dire» - Weal

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Marc Bergevin a déjà déniché de bons joueurs dans le rayon des aubaines. Le directeur général du Canadien a réclamé Paul Byron au ballottage au mois d’octobre 2015 des Flames de Calgary.

Le 1er octobre 2018, Bergevin a encore une fois eu la main heureuse en pigeant dans la cour des Flames. Avant l’ouverture de la saison, il avait acquis le défenseur Brett Kulak pour deux défenseurs de la Ligue américaine, Rinat Valiev et Matt Taormina. Au mois d’octobre, cette transaction n’avait pas fait les manchettes. Kulak s’était retrouvé avec le Rocket de Laval pour les premières semaines de l’année. Mais il a terminé la saison au sein du top quatre à la ligne bleue du CH avec Jeff Petry comme partenaire.

On attendra avant de construire une statue à l’effigie de Kulak. Il n’a joué que 57 matchs avec le Tricolore. Il en a toutefois assez fait pour décrocher un contrat d’ici les prochains mois, lui qui sera joueur autonome avec compensation.

Jordan Weal pourrait ajouter son nom à la liste des trouvailles de Bergevin. À 26 ans, Weal est encore dans la fleur de l’âge. Incapable de se trouver une niche cette saison avec les Flyers de Philadelphie et les Coyotes de l’Arizona, le rapide attaquant a offert de bons services au Tricolore avec 10 points (4 buts, 6 passes) en 16 rencontres. Il a redonné un brin de vie à l’équipe en supériorité numérique, en plus de pouvoir jouer autant au centre qu’à l’aile droite.

Séduit par le zoo

Acquis en retour de Michaël Chaput à la date limite des transactions, Weal pourrait devenir joueur autonome sans compensation le 1er juillet prochain.

«J’écouterai ce que Marc aura à me dire, a dit Weal à quelques heures du dernier match de la saison contre les Maple Leafs. Mais je n’aime pas en parler tant que ce n’est pas concret. Je peux simplement dire que j’ai beaucoup aimé mon séjour ici. J’aime cette équipe et cette ville.»

«J’ai adoré le sentiment de porter ce chandail, a-t-il continué. Quand tu débarques à Montréal, tu réalises toute l’importance du hockey dans cette ville. J’ai vraiment aimé ça, je ressentais toute la passion des partisans dans cette belle province. Il y a une seule équipe de la LNH au Québec. Quand tu regardes la télévision, il y a du hockey partout.»

Thompson dans le même bateau

À l’instar de Weal, Nate Thompson ne détesterait pas poursuivre son aventure à Montréal.

«Je serais vraiment ouvert à l’idée de parler d’un nouveau contrat avec le Canadien, a précisé l’Américain originaire de l’Alaska. Je ne suis plus très jeune à 34 ans, mais j’ai encore du bon hockey en moi. Je sais que je peux encore jouer. J’irai où l’on voudra de moi.»

«Je ne sais pas ce qui arrivera. Je peux simplement dire que j’ai beaucoup aimé mon séjour à Montréal. Je suis heureux avec cette équipe depuis mon arrivée. Il y a un bon groupe de joueurs. Nous nous dirigeons vers le bon chemin.»

À 34 ans, Thompson pourrait servir de police d’assurance pour un poste comme quatrième centre ou 13e attaquant, à condition d’accepter un salaire inférieur à 1,65 million qu’il gagnait cette année. Ryan Poehling, la sensation du dernier match de l’année, se battra aussi pour un poste de centre à temps plein lors du prochain camp.