Crédit : Geoff Burke-USA TODAY Sports

MLS

Le top 5 de la semaine en MLS

Publié | Mis à jour

Qui arrêtera le rouleau-compresseur californien? Après six semaines d’activité en 2019, le Los Angeles FC est définitivement l’équipe à battre en MLS.

La troupe de l’entraîneur Bob Bradley, qui présente une fiche de cinq victoires et une nulle en six matchs cette saison, est allée piétiner D.C. United au Audi Field, samedi, alors que la formation de la capitale américaine avait jusqu’ici un bon début de campagne.

Il faut dire que le milieu offensif Carlos Vela semble avoir bien pris la mesure de la compétition. Le talentueux joueur mexicain a encore obtenu un but et une passe décisive, samedi, et se dirige tout droit vers le titre de joueur le plus utile de la saison alors qu’avril vient à peine de débuter.

À voir: Rooney expulsé, D.C. United lessivé

Le Crew a aussi poursuivi son bon début de saison en l’emportant 1-0 contre le Revolution, samedi, à Columbus. Maintenant dirigée par Caleb Porter, la formation de l’Ohio ne semble rien avoir perdu de son erre d’aller des dernières années et représentera un rival redoutable, samedi prochain, lorsque l’Impact disputera son premier match à domicile de la saison.

L’Impact, d’ailleurs, est allé faire une bien bonne opération au Yankee Stadium en soutirant un verdict nul de 0-0 au New York City FC. Le onze montréalais rencontre généralement des écueils dans ce contexte et, privé d’Ignacio Piatti encore une fois après un match catastrophique à Kansas City une semaine plus tôt, a su renverser la vapeur de façon admirable.

Le club montréalais en est maintenant à deux victoires, deux défaites et une nulle après cinq matchs à l’étranger, et si les performances du club vont un peu trop en dents de scie au goût de Rémi Garde, le portrait d’ensemble apparaît positif alors qu’il se prépare à affronter D.C. United mardi.

En l’absence de Wayne Rooney, suspendu pour ce match, l’Impact peut espérer y aller d’une performance semblable à celle de samedi. Le tout sera présenté en direct à TVA Sports.

Et sur ce, sans plus attendre, voici le top 5 de la semaine en MLS :

Encore Zlatan

Ça n’a pas trop fait plaisir à Felipe, mais le BC Place était bien rempli, vendredi, lors de la visite de Zlatan Ibrahimovic et du Galaxy à Vancouver. Le bon public britanno-colombien a même eu droit à ce que son inconscient, sans doute, souhaitait : une performance dominante du grand Suédois, qui a obtenu un but et une passe décisive dans un gain de 2-0.

En tout cas, Zlatan n’est pas resté insensible à l’intérêt que lui a porté le public des Whitecaps!

Bedoya règle le cas du FC Dallas

L’Union de Philadelphie a ce qu’il faut pour être l’une des meilleures équipes dans l’Est, cette année, avec un effectif qui présente bien peu de faiblesses. L’équipe l’a emporté 2-1 contre le FC Dallas, samedi, grâce à ce très beau but décisif inscrit en fin de match par l’international américain Alejandro Bedoya.

La volée d’Ibarra

Minnesota United connaît un très intéressant début de saison et l’équipe a causé une certaine surprise en allant s’imposer devant les Red Bulls au New Jersey, samedi. C’est Romario Ibarra qui a fait la différence en marquant à l’aide d’une jolie volée, se montrant opportuniste à la suite d’un bel effort de son coéquipier Angelo Rodriguez.

Trois fois Rossi

Si Carlos Vela est la véritable locomotive du LAFC depuis le début de la saison, c’est surtout l’attaquant uruguayen Diego Rossi qui a volé la vedette, samedi, à Washington, en réussissant un tour du chapeau. Déjà, le joueur de 21 ans attire l’attention de clubs européens et le LAFC pourrait empocher quelques «bidous», dans le futur, grâce à lui!

Nani «ouvre son compteur»

Les Rapids et Orlando City se sont livré tout un duel, samedi, qui s’est terminé 4-3 à la faveur de la formation floridienne. Acquis peu avant le début de la saison, le Portugais Nani, un ancien de Manchester United, connaît de bons débuts avec l’équipe. Le joueur désigné a inscrit un doublé dans la victoire, dont le but gagnant, ce qui porte sa production à deux filets et quatre passes décisives en six parties cette année. Les «Lions» ne semblent pas avoir investi pour rien!