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Crédit : Dominick Gravel/Agence QMI

NBA

Chris Boucher: un contrat important avec les Raptors

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Si la G-League a permis à Chris Boucher d’éclore cette saison, c’est dans la NBA qu’il atteindra visiblement la maturité, comme en fait foi le contrat de deux ans que lui ont consenti les Raptors en février.

Après un été productif qui lui a valu un contrat à deux volets, Boucher a tout cassé dans la G League, si bien que le grand club a cru bon de rayer cette entente pour lui offrir un pacte exclusif NBA.

«Ils m’ont signé pour deux ans et pour moi, ça veut dire beaucoup. Ils auraient pu simplement m’offrir de terminer la saison, mais c’est signe qu’ils ont des plans pour moi. L’été prochain, je vais revenir et savoir où je vais être, avec qui je vais jouer. J’aurai juste à me concentrer à améliorer mon jeu», a indiqué le Québécois à cet effet.

Cette saison, en 27 matchs dans la NBA, Boucher n’a eu d’autre choix que de se contenter d’une modeste contribution, lui qui n’a été utilisé qu’un peu plus de cinq minutes par match.

Il a obtenu 2,9 points par rencontre, avec 1,6 rebond et 0,8 bloc, en plus de réussir 40,9% de ses lancers, dont 32,4% de la zone de trois points. Loin de décrier son utilisation, Boucher comprend pleinement son rôle et emmagasine les apprentissages.

«Même si je ne joue pas beaucoup en ce moment, j’essaie d’apprendre le plus possible sur le banc. C’est sûr que tout le monde veut jouer, mais il faut que tu comprennes qu’il y a des joueurs qui sont là depuis plus longtemps et qui savent plus de choses que toi.

«Ça me prend souvent un an pour m’habituer à un niveau. Quand j’étais au junior college, ça m’a pris un an avant de m’établir sur la scène nationale. Quand j’étais à l’université, ça a aussi pris un an avant que les gens voient ce que je pouvais faire. Ici, c’est la même chose. Pour moi, la patience n’a jamais été un problème. Pendant que tu attends, il faut juste que tu t’améliores et que tu apprennes», a-t-il noté.

Les séries débuteront le 13 avril et les Raptors, classés deuxièmes dans l’Est, visent un premier championnat. «Il faut vraiment être à fond à tous les jours. On sait ce qu’on peut accomplir avec ce groupe et les espoirs à Toronto sont élevés», constate Boucher.