Zachary Brault-Guillard

Photo : Zachary Brault-Guillard Crédit : Stan Szeto-USA TODAY Sports

Impact

Brault-Guillard prend son mal en patience

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Zachary Brault-Guillard a hâte de jouer, mais c’est un jeune homme calme qui attend patiemment en sachant que son tour viendra.

À seulement 20 ans, il se retrouve coincé derrière Bacary Sagna, un vétéran de 36 ans qui est toujours au sommet de son art. Il n’a donc pas le choix de faire preuve de patience.

Mais il pourrait tout de même voir de l’action bientôt puisqu’au début du mois d’avril, le Bleu-blanc-noir disputera trois matchs en huit jours. Il y a donc une occasion rêvée qui s’ouvrira pour lui.

«C’est le "coach" qui décide et lors des entraînements, je dois prouver que je mérite une opportunité de jouer.»

En attendant, il travaille tous les jours en regardant Sagna et en prenant une foule de notes.

«Bacary, c’est un monstre, il est très fort et il a fait énormément de bien sur nos premiers matchs.»

Sagna, qui affiche un comportement exemplaire avec les jeunes joueurs de l’équipe, a évidemment pris Brault-Guillard sous son aile et le jeune explique la nature de leur relation.

«Il me donne énormément de conseils sur le terrain et sur mon placement. C’est plus comme un tonton qui t’apprend la vie en te donnant beaucoup de conseils.»

Des minutes

En attendant son baptême de la MLS, le jeune arrière droit a joué les 90 minutes du match du Canada contre la Guyane française, dimanche dernier.

«Ça faisait longtemps que je n’avais pas joué. À la fin, j’ai senti qu’il me manquait encore un peu les jambes, mais physiquement ça allait bien.

«Physiquement et moralement, ça prouve que le travail que je fais avec l’Impact se passe bien.»

C’était pour lui et ses coéquipiers une dernière audition avant la Gold Cup, qui aura lieu cet été. Brault-Guillard espère que John Herdman lui fera confiance lors de la compétition continentale.

Mais il y a de la compétition puisque le jeune Marcus Godinho, qui joue en Écosse et qui a 21 ans, aspire lui aussi au poste de partant.

«On est jeunes tous les deux, il y en a un qui veut prendre la place à l’autre, concède Brault-Guillard. Il y a une concurrence assez saine.»