Lance Stroll

Photo : Lance Stroll Crédit : AFP

F1

Lance Stroll satisfait de son début de saison

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À sa première épreuve au volant de la monoplace de l’écurie Racing Point, Lance Stroll s’est dit heureux d’avoir conclu son parcours au neuvième rang.

Fidèle à son habitude, il a réalisé un bon départ en gagnant trois places à l’issue du premier tour. Il s’était élancé de la 16e position quand les feux rouges se sont éteints.

«Je suis vraiment satisfait de ma course, a déclaré le pilote québécois. Ça a été une excellente journée au bureau. Inscrire deux points est une bonne façon de bien commencer l’année, mais rien n’a été facile.»

Et comment! Stroll a été au cœur d’un peloton animé pour les positions 7 à 11 dans la dernière portion de l’épreuve. Nico Hülkenberg (Renault) et Kimi Räikkönen (Alfa Romeo) ont résisté, dans l’ordre, devant lui.

«Je voulais les attaquer, a expliqué Stroll, mais je devais aussi contenir Daniil Kvyat (Toro Rosso) et Pierre Gasly (Red Bull) derrière moi. C’est valorisant d’avoir tenu le coup.»

Mieux que son coéquipier

Stroll peut aussi se vanter d’avoir fait mieux que son coéquipier, Sergio Pérez, qui a dû se contenter de la 13e position. Faut-il rappeler que le plus grand rival d’un pilote en F1, c’est son partenaire d’écurie?

«Nous avions prévu faire un long relais après le départ», a poursuivi Stroll.

La stratégie a porté ses fruits. Hors séquence, il s’est hissé au sixième rang avant d’effectuer son premier arrêt au puits de ravitaillement.

Ferrari voit rouge

On disait de la Scuderia qu’elle constituerait plus que jamais une menace pour Mercedes. À Melbourne, ses deux monoplaces n’ont jamais été en mesure de confirmer leurs ambitions. Plus rapide en fin de course, Charles Leclerc aurait sans doute été en mesure de doubler son coéquipier Sebastian Vettel. «Est-ce que je dois rester derrière lui?» a demandé le Monégasque à son patron d’écurie. «Oui», s’est-il fait répondre. À sa première participation chez Ferrari, Leclerc a tôt fait de réaliser qu’il n’en est pas le premier pilote.

Quant à Vettel, qui visait une troisième victoire consécutive en Australie, on l’a entendu sur les ondes radio se questionner: «Pourquoi on est si lents?»

Ça dit tout...

Six pilotes dans le même tour

Ce Grand Prix d’Australie a révélé des écarts encore importants entre les écuries du plateau. Seulement les six premiers ont bouclé les 58 tours réglementaires. Et dire que la nouvelle réglementation a été conçue pour rapprocher les voitures.

Chez Williams, la recrue George Russell et son partenaire Robert Kubica (à son premier départ en F1 depuis 2010) ont concédé deux et trois tours respectivement au vainqueur. La saison va être longue...

Max Verstappen confirme

Ce n’est certes que la première course de l’année, mais le moteur Honda a tenu le coup! La troisième place du jeune pilote néerlandais donne beaucoup d’espoir à l’écurie Red Bull en 2019. Le motoriste japonais voit d’ailleurs l’un de ses pilotes monter sur le podium pour la première fois dans l’ère du V6 en F1.