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«Je cours trop» - Max Urruti

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Max Urruti commence déjà à charmer les partisans de l’Impact de Montréal en courant sur la pelouse comme si sa vie en dépendait. Ses réserves d’énergie semblent illimitées et elles pourraient être davantage mises à l’épreuve, samedi, à Houston.

La présence de joueurs de la trempe d’Alberth Elis et de Mauro Manotas, par exemple, demandera à l’Impact d'être étanche face au Dynamo. Même en tant qu’attaquant, Urruti s’efforce de jouer un rôle dans l’aspect défensif du jeu avec un pressing de tous les instants. Il en tire une fierté.

«Je cours trop, tu sais, a-t-il rigolé, mais c’est vraiment important pour l’équipe. Selon moi, le premier défenseur est l’attaquant : quand je mets de la pression, le terrain est plus petit pour l’adversaire. Je dois courir pour les gars.»

Et on ne doute pas qu’il le fera. L’entraîneur-chef de l’Impact, Rémi Garde, y était allé de cette phrase élogieuse à son endroit après le match contre les Earthquakes, samedi dernier à San Jose : «Je ne sais pas s’il a deux poumons, mais je sais qu’il a deux cœurs sur le terrain et ça, c’est très important.»

Garder les éloges pour la fin

Zakaria Diallo a reçu tout un compliment de son coéquipier Bacary Sagna, qui l’a qualifié de meilleur défenseur de la MLS. Si de tels propos sont flatteurs, le grand gaillard préfère se concentrer sur le côté collectif plutôt que de se pencher sur son rendement individuel. Après tout, c’est l’approche qui a souri à l’Impact en lever de rideau.

«Les éloges, je préfère laisser ça aux journalistes, a-t-il commenté. Après, si c’est un de mes coéquipiers et qu’il pense ça, c’est bien. Moi, je pense plus plutôt au groupe, je ne veux pas qu’on parle de moi individuellement, c’est le collectif qui fait notre force.»

«Les éloges, on les fera en fin de saison s’il y a des titres», a-t-il ajouté.

Voyez les commentaires de Max Urruti et Zakaria Diallo dans la vidéo ci-dessus.