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Crédit : AFP

Paul Rivard

Félix à la Une

Félix à la Une

Paul Rivard

Publié 08 mars
Mis à jour 08 mars

Ce n’est pas la première fois... ce n’est certes pas la dernière.

L’adolescent-prodige du Québec, Félix Auger-Aliassime fait la une du site internet de l’ATP, au lendemain de sa victoire au premier tour du tournoi d’Indian Wells, en Californie, ce qui lui avait valu pendant quelques heures... la une du site internet de l’ATP, là aussi.

En ce premier vendredi du tournoi qui s’étale sur une dizaine de jours, c’est un article complet qui lui est consacré et il n’est pas question que de performances. Le journaliste Jonathon Braden s’est attablé avec la famille et les entraîneurs de Félix, entre deux matchs sur le ciment californien.

La photo qui orne le texte est éminemment sympathique, permettant de découvrir un rare moment où le joueur peut avoir une ambiance familiale et amicale au lieu des décors de restaurants et de chambre d’hôtels qui forment la majorité de ses temps libres hors des terrains, peu importe le pays. Et en regardant la photo, personne ne doutera que cette jeune fille à ses côtés soit sa sœur aînée Malika, Bon sang ne peut mentir, dit la maxime.

Découvrez, en lisant cet article, quelle est cette recette succulente que sa mère, Marie Auger, lui a préparée.

Vraiment, si Félix justifie, ne serait-ce qu’à moitié, l’immense potentiel pressenti, il se retrouvera souvent en pleine page titre du site internet de l’ATP... et de bien d’autres.

Ça ne fait que commencer

Évidemment, Félix n’est pas un cas unique. Comme Denis Shapovalov à l’été 2017, comme tant d’autres adolescents avant lui, hommes ou femmes, chaque fois qu’un(e) de ces jeunes athlètes perce sur la grande scène et accumule des victoires chez les «grand(e)s», c’est le même traitement.

D’ailleurs, sa compatriote Bianca Andreescu, 18 ans également, l’a vécu à Auckland, en début d’année, alors qu’on la qualifiait de «Tueuse de Géantes»

C’est bien, peu importe la nationalité. Mais pour tous les amateurs québécois qui ont vu les premiers pas de ces prospects, tant aux Internationaux juniors de Repentigny qu’aux différents Challengers présentés au Québec (Granby, Drummondville, Gatineau, Sherbrooke, Saguenay, Rimouski et, bien sûr, Québec), le fait de les voir s’approprier les feux de la rampe professionnelle s’avère un «p’tit velours» comme on dit.

Déjà, depuis qu’il a commencé à accumuler des victoires et des titres sur le circuit des tournois de type «Challenger»... depuis qu’il est devenu à 14 ans, le plus jeune joueur à percer le top 1000 (en vertu d’une victoire sur le Central de Granby), on suit chacun de ses coups de raquettes.

Il a récemment atteint sa première finale. Avant son pote «Shapo», qui plus est. C’était sur la terre battue de Rio de Janeiro.

Et pourtant.

C’est beau la finale... mais comme vous le lirez dans l’article en question, Auger-Aliassime a vite laissé ce premier fait d’armes derrière lui. Car il n’a encore rien gagné. «Je ne veux pas qu’on se souvienne de moi comme le plus jeune à avoir atteint une finale d’un ATP500, à 18 ans. C’est d’un titre... puis d’un autre et encore d’un autre dont il faut se souvenir.»

«Alors il faut lacer ses espadrilles et se remettre au boulot. Chaque semaine.»

La recette gagnante, quoi.