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Crédit : Vincent Carchietta-USA TODAY Sports

MLS

Earthquakes : un style de jeu très particulier

Publié | Mis à jour

SAN JOSE - Les Earthquakes de San Jose ont terminé bons derniers dans la MLS la saison dernière et, dans la baie de San Francisco, on espère que les choses vont changer cette année.

Les Quakes ont amassé 21 points et n’ont remporté que quatre victoires. Pas besoin de souligner que c’était la pire saison de leur histoire.

Pour vous dire à quel point les Quakes ont été mauvais, ils ont accordé plus de buts à domicile (39) qu’à l’étranger (32). Et ils ont surtout accordé plus de buts à domicile qu’ils n’en ont marqué (27).

C’est pourquoi la plus grosse acquisition de l’équipe se retrouvera sur les lignes de touche plutôt que sur le terrain. Il est ici question de l’entraîneur-chef Matias Almeyda.

Avant San Jose, Almeyda a dirigé Chivas Guadalajara, au Mexique, en 2015. Là, il a remporté deux coupes nationales de même que la Ligue des champions de la CONCACAF, l’an passé.

Style particulier

Comme entraîneur, ce qui distingue Almeyda, c’est son recours à un style de couverture d’homme à homme, un système qui n’est plus que très peu pratiqué dans le soccer moderne.

«C’est un système qui est familier, ça remonte loin en France», souligne Rémi Garde dont l’approche est très différente.

L’Impact préconise surtout un style axé sur un bloc défensif très compact qui force l’équipe adverse à jouer dans les couloirs.

«Ça sera un rapport de force entre deux styles différents. À nous de savoir comment on va subir leur style, mais l’intention n’est pas de subir pendant 90 minutes, mais de leur poser des problèmes dans notre système à nous.»

Épuisant

La couverture d’homme à homme est toutefois très exigeante pour l’équipe qui la pratique.

«C’est difficile de jouer comme ça, c’est physiquement exigeant, affirme Samuel Piette. Je ne crois pas qu’ils vont être capables de répéter les efforts pendant 90 minutes.

«Ça va être à nous d’être patients avec la balle, de jouer notre jeu parce qu’on a des principes défensifs et offensifs qu’on veut appliquer.»