LHJMQ

Les pires arénas de la LHJMQ

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Souvent considérée comme l’enfant pauvre de la Ligue canadienne de hockey en raison de ses amphithéâtres désuets, la LHJMQ est en train de renverser la tendance depuis quelques saisons.

À Moncton, les Wildcats ont inauguré un bâtiment flambant neuf en plein centre-ville en début de saison alors que les premières pelletées de terre ont enfin eu lieu à Gatineau pour remplacer le vétuste Centre Robert-Guertin.

Avec l’aide des journalistes Roby St-Gelais (Le Journal de Québec) et Mikaël Lalancette (TVA Sports), Le Journal a dressé le palmarès des cinq pires amphithéâtres de toute la LHJMQ en se basant sur les critères suivants : les installations, l’environnement et l’emplacement géographique. La semaine prochaine, nous vous présenterons les cinq plus beaux bijoux du circuit junior québécois.

1. Centre Robert-Guertin

Année d’ouverture : 1957

Olympiques de Gatineau

Sans surprise, le vieux Bob figure au sommet de notre classement des plus horribles arénas de tout le circuit Courteau. Brouillard sur la patinoire, pannes d’électricité, bris techniques, de nombreux problèmes ont donné bien des maux de tête aux dirigeants des Olympiques lors des dernières saisons. Cet endroit date d’une autre époque et il est plus que temps qu’il tire sa révérence. L’équipe pourra heureusement déménager ses pénates dans une maison fraîchement érigée à l’aube de la saison 2020-2021. Le projet d’aréna de 4000 places inclut également trois glaces communautaires.

2. Centre Henry-Leonard

Année d’ouverture : 1970

Drakkar de Baie-Comeau

Certes intimidant quand il fait salle comble, le centre Henry-Leonard replonge les amateurs dans le passé lorsque ceux-ci franchissent les tourniquets. Ses vieux bancs, son toit en tôle et ses bandes aussi dures que du béton ne ressemblent en rien à la conception que l’on se fait de nos jours d’un amphithéâtre accueillant du hockey junior.

3. Eastlink Centre

Année d’ouverture : 1990

Islanders de Charlottetown

Si l’endroit frôle la trentaine, ce qui en fait un des plus récents arénas de ce palmarès, il n’en demeure pas moins qu’il a été conçu d’une bien drôle de manière. Dépourvu de galerie de presse digne de ce nom, l’amphithéâtre offre bien peu de commodités dans l’ensemble. Un projet de nouvel amphithéâtre est en discussions à Charlottetown.

4. Centre Air Creebec

Année d’ouverture : 1949

Foreurs de Val-d’Or

Demandez aux clubs visiteurs leur opinion sur les vestiaires qu’ils occupent pendant leur séjour à Val-d’Or et vous comprendrez assez vite qu’ils ont hâte de déguerpir ! Les bandes sont littéralement ancrées dans le béton le long de la patinoire et les bancs peinent à pouvoir recevoir l’ensemble des joueurs de chacune des équipes. Cependant, les moments glorieux de l’histoire des Foreurs sont bien visibles partout dans l’aréna.

5. Centre Marcel-Dionne

Année d’ouverture : 1963

Voltigeurs de Drummondville

S’il faut oublier la construction de nouveaux édifices à Baie-Comeau et à Val-d’Or, Drummondville pourrait bien s’inspirer de Gatineau et emboîter le pas. Le maire Alexandre Cusson répète qu’il s’en tiendra à des rénovations, mais comme le dit le proverbe, on ne fait pas du neuf avec du vieux !