Les Partants

«Je n’ai pas de regret» - Louis Leblanc

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La carrière de Louis Leblanc dans la Ligue nationale de hockey n’aura duré que 50 matchs. Même si l’ancien choix de premier tour en 2009 des Canadiens de Montréal n’a pas connu la carrière qu’il souhaitait, ça ne l’empêche pas de mener sa vie près du hockey, sport qu’il affectionne toujours.

Leblanc s’est ouvert dans une lettre, mardi, publiée sur le site de Radio-Canada dans laquelle il vide son cœur. Et l’exercice lui a fait le plus grand bien.

«Ç’a enlevé un peu de poids sur mes épaules. Jusqu’à présent, je n’ai eu que des commentaires positifs sur la lettre que j’ai écrite», a souligné Leblanc, mercredi matin, lors de l’émission Les Partants sur les ondes de TVA Sports.

Et Leblanc, malgré les moments plutôt négatifs à travers lesquels il a passé, est capable de tirer du positif de toute son expérience.

«C’était des moments incroyables, a-t-il souligné à propos de sa sélection en 2009, au Centre Bell. Je vais m’en rappeler toute ma vie. C’était une journée très spéciale pour moi et ma famille. Tu penses à tous les sacrifices que tu as faits durant ta carrière, ta vie. C’est quelque chose qui va rester avec moi toute ma vie. Ce sont des moments très appréciés que j’ai pu partager avec mes proches, mes amis et puis ma famille.»

Leblanc a évolué pour l’équipe de l’Université Harvard avant de faire le saut dans la LHJMQ avec le Junior de Montréal en 2010-2011; une décision difficile pour lui.

«Je n’ai pas de regret vraiment, a indiqué Leblanc, qui a maintenant 28 ans et qui est entraîneur adjoint pour l’équipe de hockey de son alma mater. C’est sûr avec le recul, tu as plus d’informations et de vécu. Oui peut-être que d’être resté une troisième année, peut-être une quatrième année, j’aurais été plus prêt pour mes débuts professionnels.

«Avec le recul, à cette époque, c’était la bonne décision avec l’information que j’avais. J’ai vécu de beaux moments avec les Canadiens, avec le Junior de Montréal, j’ai fait le Championnat du monde des moins de 20 ans. (Mais) Oui, ça n’a pas fini comme je l’aurais voulu.»

Et avec tout ce recul, Leblanc continue de croire que le CH ne s’est pas trompé en le sélectionnant.

«Je sais ce que j’étais capable d’offrir, a confié Leblanc, à qui il ne reste que quelques mois avant d'obtenir son diplôme de l'Université Harvard. Je sais quel genre de joueur j’étais. Mon parcours l’a prouvé. Je n’ai pas su le prouver dans la Ligue nationale pendant longtemps, mais je sais que je méritais ma place.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.