Crédit : PIerre-Paul Poulin / JdeM

Canadiens

Un voeu exaucé

Un voeu exaucé

Renaud Lavoie

Publié 12 février
Mis à jour 12 février

Le mariage entre Dale Weise et les Flyers n’a jamais fonctionné.

Après avoir signé un contrat de quatre ans (9,4M$ total) le premier juillet 2016, il a rapidement déchanté.

Il n’a visiblement jamais trouvé sa niche dans cette organisation et les choses se sont envenimées à un point tel qu’il a été placé au ballottage il y a un mois.

C’est souvent ce qui arrive avec les joueurs qui sont surpayés par rapport à leur production, lui qui n’a marqué que 17 buts en 152 matchs avec les Flyers.

Est-ce que Dale Weise pense que son contrat lui a nuit en bout de ligne?

«Aucun doute, mais j’ai une famille et tu dois faire le maximum d’argent lorsque tu en as la chance. C’est une business et ma famille passe en premier. En acceptant l’offre des Flyers, je faisais plus d’argent que ce que j’aurais fait à Montréal.»

Reste qu’il s'est toujours ennuyé des Canadiens.

Dale Weise ne veut pas élaborer parce qu’il ne veut pas dire des choses négatives sur les Flyers.

Il ne veut pas être celui qui crache sur ceux qui lui ont permis d’assurer sa sécurité financière.

Mais ça fait quand même 18 mois qu’il souhaitait revenir à Montréal et il l’avait mentionné à son agent Allain Roy. «Je tentais de revenir depuis longtemps parce que je n’ai jamais voulu partir.»

Phillip Danault devra être patient

Il n’y a qu’un seul joueur dans la LNH qui fait partie des trois meilleurs marqueurs de son équipe et qui n’évolue pas en avantage numérique: Phillip Danault.

Dans son point de presse de mardi, Claude Julien a indiqué pourquoi son joueur de centre n’avait pas de temps de glace en avantage numérique.

D’abord parce qu’il a besoin de ses services dans plusieurs missions défensives, mais aussi parce qu’il a remarqué que Danault coupait les coins ronds lorsqu’il était surutilisé dans une rencontre.

L’autre problème est le suivant. Bien des équipes ont trois unités en désavantage numérique, alors que chez les Canadiens, il n’y en a que deux.

En coupant le temps de glace de Phillip Danault en désavantage numérique, il serait plus facile de l’utiliser avec l’avantage d’un homme.