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Cataractes : le 1er combat de Dave Morissette

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Invité d’honneur de la troisième édition de la Classique hivernale de la LHJMQ, Dave Morissette est toujours aussi attaché à son ancienne équipe junior.

L’ancien dur à cuire des Cataractes participera aux festivités en compagnie de Pascal Dupuis et de Patrick Lalime, deux autres anciens membres de la plus vieille concession de la LHJMQ. Après le match, Morissette animera son émission de fin de soirée à TVA Sports en direct du site des Grandes Estrades.

Ce rendez-vous en plein air éveille d’ailleurs une anecdote dans la tête du populaire animateur.

«Quand je jouais junior, mon plaisir était d’aller jouer l’après-midi avec les gars qui étaient sur les patinoires extérieures. J’ai fait ça jusqu’à l’âge de 18-19 ans quand on n’avait pas de match. C’était toujours unique.»

Si Morissette a marqué les esprits dans la Cité de l’énergie durant ses trois saisons avec les Cataractes pour son travail de pugiliste sur la patinoire, son meilleur souvenir reste de loin la victoire face aux ennemis jurés, les Draveurs de Trois-Rivières, dès la ronde initiale des séries éliminatoires de 1989.

«Avant les séries, il y avait eu une couple de transactions. Enrico Ciconne avait été échangé à Trois-Rivières et on avait reçu [le gardien] Dominic Roussel. On s’était qualifiés en séries au dernier match de la saison en finissant huitièmes, et c’était huit contre un. Et on les avait battus en quatre! C’était de beaux moments. Malheureusement, on ne s’était pas rendus plus loin», s’est rappelé le sympathique personnage.

Sa première bagarre

Avant d’endosser l’uniforme bleu, blanc et vert de l’époque, Morissette n’était pas habitué à valser avec ses adversaires.

«C’est la première fois que j’ai laissé tomber les gants. Je voulais juste montrer à mes "chums" que j’étais capable de me battre. Mais tu t’aperçois ensuite qu’on s’attend à ce que tu te battes chaque match.»

La Mauricie occupe toujours une place importante dans la vie de l’animateur vedette puisque sa femme est native de Cap-de-la-Madeleine.

«Shawinigan, c’est comme ma deuxième ville d’adoption et le médecin de l’équipe, maintenant à la retraite, Michel Tousignant est devenu mon deuxième père. Je suis un Cataracte à vie. Le junior, ç'a été une école de vie», souligne le Baie-Comois.