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Aucune fracture pour Paul Byron

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Quand un joueur quitte la patinoire avec fracas, comme l’a fait Paul Byron, dimanche après-midi, c’est rare que les bonnes nouvelles suivent. Cependant, pour chaque règle, il y a des exceptions.

Le rapide attaquant du Canadien de Montréal peut se compter chanceux. Les examens approfondis auxquels il s’est soumis, lundi, n’ont rien révélé de majeur.

«Il n’a subi aucune fracture. Sa situation sera réévaluée chaque jour», a déclaré Claude Julien, mardi.

«C’est une bonne nouvelle», a-t-il pris soin d’ajouter, avec raison.

Byron pourrait ne pas être le seul absent lors de la visite des Ducks d’Anaheim en soirée. Affaibli par un virus, Tomas Tatar n’a pas participé à l’entraînement matinal. En raison de ces deux absences, le deuxième trio était composé de Charles Hudon, Max Domi et Matthew Peca.

Hudon aura donc l’occasion de se faire valoir sur une unité offensive.

«J’aurai la chance de jouer avec deux joueurs rapides. On va essayer de créer des choses, a indiqué l’attaquant québécois. On m’a utilisé beaucoup sur le quatrième trio. J’ai démontré que je pouvais faire le travail défensivement. Mais, oui, je suis un joueur offensif. Un trio comme celui-là et du temps sur l’attaque massive, c’est plus ma place.»

Les Ducks en déroute

En dressant la liste des matchs qu’il reste à la saison du Canadien, on note que plusieurs d’entre eux seront disputés contre des formations dont la qualification est loin d’être assurée pour les séries éliminatoires. La visite des Ducks s’inscrit dans cette liste.

Rien ne va pour la troupe de Randy Carlyle. Depuis la mi-décembre, les Ducks affichent un dossier de 2-12-4. Un rendement en grande partie attribuable à la séquence de 12 revers (0-8-4) subis entre le 18 décembre et le 15 janvier.

Au cours de cette même période, ils n’ont remporté que deux de leurs 11 affrontements sur les patinoires adverses.

«Une équipe finit toujours par rebondir dans des moments comme celui-là. Hier [lundi], le match qu’ils ont disputé face aux Leafs a été serré pendant un bon bout de temps», a déclaré Brendan Gallagher.

«Ils seront assurément affamés. Il sera important de fournir un bon effort. Dans cette ligue, tu dois mériter chaque victoire», a-t-il poursuivi.

Le meilleur atout du Canadien

Malgré tout, les Ducks, et leurs 51 points, ne sont qu’à trois points des Canucks de Vancouver et de la dernière place disponible en séries éliminatoires dans l’Association de l’Ouest.

Avec une moyenne de tirs accordés par match de 34,2, la défense de l’équipe californienne est l’une des plus poreuses du circuit. Au cours de leurs quatre derniers matchs (quatre revers), les Ducks ont concédé 23 buts et n’en ont marqué que cinq.

Inutile de dire que John Gibson, qui a déjà obtenu 45 départs cette saison, se démène comme un diable dans l’eau bénite devant son filet. Face à une équipe en déroute, l’une des dernières à déployer un style de jeu typique des équipes de l’Ouest, la rapidité des troupiers de Claude Julien sera tout un atout.

«Que ce soit en transition ou en récupération de rondelle, on devra jouer avec rapidité. Il ne faut pas être arrêté le long des rampes, sinon on va être pris à se bagarrer le long des rampes contre des gars qui sont gros et forts», a analysé l’entraîneur du Canadien.

Trios offensifs à l'entraînement

  • Drouin - Danault - Gallagher
  • Hudon - Domi - Peca
  • Lehkonen - Kotkaniemi - Armia
  • Agostino - Chaput - Deslauriers

Paires défensives à l'entraînement

  • Mete - Weber
  • Reilly - Petry
  • Kulak - Benn

Unités d'avantage numérique à l'entraînement

  • AN1: Weber - Drouin - Armia - Kotkaniemi - Lehkonen
  • AN2: Reilly - Petry - Hudon - Domi - Gallagher