Les Partants

Thomas Chabot, un coup de circuit pour les Sénateurs

Publié | Mis à jour

Le défenseur québécois des Sénateurs d’Ottawa Thomas Chabot connaît une deuxième saison dans la LNH à tout casser.

En 42 rencontres, l’arrière de la formation de la capitale canadienne a amassé 39 points, et ce, même s’il a raté trois semaines d’activités en raison d’une blessure au haut du corps.

De plus, Chabot participera au Match des étoiles en compagnie des plus grandes vedettes du circuit Bettman. Voilà une situation qui pourrait monter à la tête d’un jeune athlète. Mais selon son agent, Dominic Deblois, il n’en est rien

«Thomas est doté d’une famille incroyable, a tout d’abord confié Deblois, un ancien joueur de la LHJMQ et le fils de Lucien, qui a disputé 993 matchs dans la LNH pour les Canadiens de Montréal et les Nordiques de Québec, notamment, jeudi, lors de l'émission Les Partants sur les ondes de TVA Sports. Ses parents, Claude et François, seront du voyage d’ailleurs. Ce sont vraiment des gens extraordinaires de la Beauce, de Sainte-Marie, et font tout un travail pour le garder terre-à-terre. Thomas a le genre de tempérament qui ne s’emporte pas avec rien.

«Aujourd’hui et demain, il va probablement commencer à être nerveux d’être avec les meilleurs de sa profession. Le seul conseil qu’on lui a donné, c’est d’en profiter, d’apprendre et de voir comment les gars interagissent. Côtoyer les meilleurs joueurs quand tu es jeune, je pense que c’est important.»

Deblois a d’ailleurs rencontré Chabot alors qu’il avait 15 ans, lui qui venait de terminer sa saison dans la Ligue midget AAA.

«Il vient d’un bon milieu familial et il n’avait pas d’agent, a confié Deblois, qui est également l’agent de David Savard (Blue Jackets) et Xavier Ouellet (Canadiens). Ses parents n’étaient pas pressés et voulaient vraiment prendre leur temps. Après la saison (Midget AAA), je suis allé le rencontrer avec mon associé Jonathan Lachance. D’autres agents étaient intéressés. Thomas n’était pas nécessairement le joueur qu’il est aujourd’hui, mais il avait certainement le coup de patin, le flair offensif, les habiletés et l’intelligence.

Et tout ce potentiel a entraîné une sélection de premier tour par les Sénateurs en 2015. Avec le départ d’Erik Karlsson il y a quelques mois, on peut dire que les «Sens» ont frappé le gros lot.

À voir dans la vidéo ci-dessus.