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Le chemin de la rédemption pour Harry Novillo

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Harry Novillo n’a que 26 ans, mais c’est un jeune homme qui a déjà beaucoup bourlingué dans le monde du soccer. Il pose maintenant ses valises à Montréal après s’être entendu avec l’Impact avant les Fêtes.

Cet attaquant était plein de promesses quand il a fait ses débuts à l’Olympique lyonnais, en Ligue 1 française. Mais les choses ont pris une drôle de tournure pour lui.

Depuis, il a passé du temps en Belgique, en Turquie, en Australie, aux Émirats arabes unis et en Malaisie.

Il est donc à Montréal avec la rédemption en tête tout en sachant que c’est peut-être sa dernière chance.

Opportunité

«C’est une grosse opportunité parce que la Major League Soccer (MLS) est un championnat qui fait rêver tout le monde. J’ai cette opportunité et je ne pense pas la laisser filer comme ça, je suis ambitieux», a-t-il avancé lors de sa première mêlée de presse montréalaise, lundi.

Il a fait ses devoirs et soutient connaître bien l’environnement sportif dans lequel il va se retrouver.

«J’ai beaucoup regardé des vidéos de la saison dernière et je suivais la ligue avant même de discuter avec l’Impact.

«Je pense que c’est un championnat qui me correspond tout à fait, très basé vers l’avant, c’est offensif.»

Redevable

Novillo se sent par ailleurs redevable à Rémi Garde, sous lequel il a fait ses premiers pas professionnels.

«J’ai beaucoup de respect pour le "coach". Je vais avoir 27 ans et c’est quelqu’un qui m’a lancé quand j’avais 18 ans. On n’oublie jamais les gens qui nous ont ouvert la porte et qui nous ont tendu la main. C’est sûr que ça va faciliter beaucoup de choses pour moi, mais rien n’est gagné.»

Novillo se dit par ailleurs à l’aise de jouer à droite même s’il est plus habitué à jouer sur le flanc gauche.

«Ça me va tout à fait. Je suis dans une équipe qui fonctionnait plutôt pas mal l’année dernière.»

Bonne intégration

Novillo est venu s’entraîner avec l’équipe pendant une semaine l’automne dernier, de sorte qu’il a vite trouvé sa place dans le groupe.

«Ç’a facilité les choses pour moi parce que quand je suis revenu, lundi dernier, les joueurs m’ont accueilli comme si je faisais déjà partie de la famille. Ça m’a fait très chaud au cœur.

«Pour moi, l’adaptation est parfaite, je n’aurais pas pu rêver mieux.»