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«Il est temps que la Floride se débarrasse de ce club» -Hugo Giroux

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Le déménagement des Panthers de la Floride à Québec représente-t-il l'option plausible pour le retour des Nordiques? Ou devrait-on braquer les projecteurs sur les Sénateurs d'Ottawa?

Il en a été question lors des débuts du réalisateur Ricardo Trogi et de l’acteur Hugo Giroux à l’émission «JiC», mardi.

Le moment est venu pour l’une des deux équipes de s’installer dans la Vieille Capitale, a plaidé Giroux.

En plus de leur faible moyenne d’assistance, les Panthers connaissent des insuccès sur la patinoire cette saison, présentant une fiche sous la barre de ,500.

«Ça suffit, a lancé le comédien. C’est une organisation qui ne va nulle part. [...] C’est un marché qui est moribond, il n’a plus sa raison d’être. Le soleil peut être intéressant pour les joueurs, mais il manque un peu de "challenge" là-bas.»

«Il est temps que la Floride se débarrasse de ce club.»

Quant aux Sénateurs, leur projet pour la construction d’un nouvel amphithéâtre dans le centre-ville d’Ottawa est en péril, ce qui laisse planer des doutes sur l’avenir de l’organisation.

Les «Sens» jouent présentement à Kanata, une ville située à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de la capitale fédérale.

«Êtes-vous déjà allés à Kanata? C’est dans le fin fond du fin fond. C’est pénible», a déploré Giroux.

L’animateur Jean-Charles Lajoie estime que les Sénateurs constituent un choix plus logique que les Panthers dans l’optique d’un déménagement à Québec : «Passer d’une capitale à l’autre et rester dans le Canada, ce n’est pas dangereux, alors que déraciner un marché américain est une utopie pour [Gary Bettman], on dirait.»

À n’en point douter, le retour des Nordiques ferait le grand bonheur de Ricardo Trogi, qui ne se considère pas comme un partisan légitime des Canadiens de Montréal.

«Chaque année, je perds quelques plumes [en attendant le retour des Nordiques]. J’aime ça observer les anciens partisans des Nordiques, voir comment ils réagissent. Il y en a qui ont rapidement acheté leur fanion du Canadien. Moi je n’ai jamais acheté quoi que ce soit qui provient du Canadien, a-t-il affirmé.

«En ce moment, je préfère voir l’équipe gagner. [...] Je suis pogné un peu pour prendre pour le Canadien, mais je ne serai jamais un vrai fan, parce que le jour où il y aura une lueur d’espoir un peu plus scintillante à Québec, je "reswitch" en une seconde.»