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Weber ne s’arrête pas aux comparaisons avec Subban

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Le capitaine des Canadiens, Shea Weber, sait bien que son nom sera toujours associé à celui de P.K. Subban à Montréal, mais il ne s’empêchera jamais de dormir pour ça.

Passé des Predators aux Canadiens en retour de Subban en juin 2016, Weber doit composer avec le fait que son compatriote était et demeure un athlète immensément populaire à Montréal.

«J'ai dû composer avec ça longtemps et je le ferai encore longtemps, mais je ne peux pas contrôler ça. Je ne vais pas m'asseoir et regarder ce que tout le monde dit», a-t-il déclaré en entrevue avec Louis Jean, de TVA Sports.

«Je ne regarde pas ça du tout, a-t-il souligné. Mon travail est d'aider mon équipe à avoir du succès. Son travail (à Subban) est d'aider son équipe à avoir du succès. Peu importe ce qu'il fait, moi, je ne peux me concentrer que sur les choses que je contrôle et c'est de faire de mon mieux pour nous obtenir les deux points à tous les matchs.»

Weber dispute sa première saison à titre de capitaine du Tricolore. S’il a ressenti de la nervosité dans les premiers jours de la nomination, notamment lors de la présentation du club avant le match d’ouverture de la présente campagne, il affirme être désormais tout à fait à l’aise dans ce rôle.

«Jusqu'à maintenant, l'ajustement se fait très bien, j'ai trouvé mes marques et je suis plus confortable que ce jour-là», a-t-il admis.

Il se réjouit d’ailleurs des succès du club, qui pour l’instant semble en voie de se glisser en séries éliminatoires à la fin de la saison. Il n’y a pas beaucoup de gens qui auraient parié là-dessus en septembre.

«Nous en avons parlé pendant le camp d’entraînement, a expliqué Weber. Nous savions que certains nous considéraient comme une mauvaise équipe. Nous pensions que nous avions des chances de participer aux séries et on le croit toujours. Tout le monde a adhéré à cette mentalité dès le début du camp, en faisant les bonnes choses pour avoir du succès. Jusqu’à maintenant, nous l’avons fait et nous espérons poursuivre.»

Weber ne se souhaite d’ailleurs qu’une seule chose pour la nouvelle année : «la coupe Stanley».

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.