Canadiens

Carey Price quitte l'entraînement

Publié | Mis à jour

BROSSARD - Les faits et gestes de Carey Price seront toujours scrutés à la loupe, particulièrement lorsqu’il s’agit de son état de santé. Vendredi, le gardien du Canadien de Montréal a quitté l’entraînement une vingtaine de minutes avant ses coéquipiers.

Il était sur la glace du complexe sportif de Brossard depuis près d’une demi-heure lorsqu’il s’est approché de la rampe pour discuter avec Stéphane Waite et Graham Ryndbend, le thérapeute en chef de l’équipe. Ceux-ci l’ont invité à quitter.

Or, il appert qu’il n’y a aucun lien entre ce départ hâtif et la blessure mineure qui l’a tenu à l’écart du jeu lors du dernier périple de trois rencontres.

«Il souffrait de légers étourdissements, a indiqué l’entraîneur-chef Claude Julien lors de son point de presse. Ça peut être dû à un paquet de choses. C’est peut-être un début de grippe ou ce qu’il a mangé ce matin.»

«On avait plus ou moins fini l’entraînement. On travaillait surtout sur les mises en jeu», a-t-il ajouté, précisant qu’il avait confiance de le voir à son poste pour la visite des Predators de Nashville, samedi.

Pince-sans-rire, Shea Weber a également abordé la situation avec un grain de sel.

«Il avait probablement besoin d’un peu plus de repos. On a vu ce qu’il peut faire lorsqu’il est bien reposé», a lancé le défenseur, rappelant ainsi le blanchissage de 2 à 0 de la veille.

Gallagher, le guerrier amoché

À l’instar de Price, le cas de Brendan Gallagher ne soulève aucune inquiétude chez l’entraîneur. L’attaquant a obtenu congé d’entraînement quelques heures après avoir bloqué un tir de Ben Hutton, des Canucks de Vancouver. Atteint dans la région des mains, il a momentanément quitté la rencontre.

«Il va jouer demain [samedi], a affirmé Julien. Il est simplement amoché... comme d’habitude.»

Il faut dire que le style du fougueux attaquant prête aux ecchymoses récurrentes.

«Il sacrifie son corps dans toutes les situations, que ce soit pour voiler la vue du gardien ou sortir la rondelle du coin de patinoire. Il ne recule devant rien», a louangé l’entraîneur-chef du Canadien.

«Ce ne sont pas des blessures qui l’empêchent de jouer. Mais en lui donnant des journées de congé, on sait qu’il sera plus efficace lors des matchs, a-t-il poursuivi. Il donne tout à chacune de ses présences. Chaque fois, il revient au banc exténué.»