Crédit : AFP

LNH

Le retour des Islanders au Nassau Coliseum a marqué Anthony Beauvillier

Publié | Mis à jour

Une foule en délire a accueilli les Islanders de New York pour leur premier match de saison régulière au Nassau Coliseum depuis le 11 avril 2015. Le Québécois Anthony Beauvillier se souviendra de l’expérience longtemps.

Même s’il a été chaudement applaudi après avoir inscrit le deuxième but des siens dans une victoire de 3-2 contre les Blue Jackets de Columbus, samedi, c’est l’accueil de la foule qui l’a principalement marqué.

«J’ai eu la chair de poule. Ça serait impossible de faire mieux», a-t-il raconté au site de la Ligue nationale de hockey (LNH).

L’ancien des Cataractes de Shawinigan n’a pas été le seul à être impressionné par l’enthousiasme des partisans, visiblement heureux de retrouver l’ancien domicile de l’équipe.

«À ma première présence, je me sentais comme si j’avais 20 ans et que je disputais mon premier match dans la LNH, a lancé l’attaquant Matt Martin, maintenant âgé de 29 ans. C’était une sensation incroyable. Nous aurions été prêts à défoncer des murs pour eux [les partisans].»

Retour progressif

En attendant la construction de leur nouvel amphithéâtre dans le secteur de Belmont Park à Long Island, les Islanders effectuent un retour progressif à l’endroit où ils ont joué de 1972 à 2015 avant de déménager à Brooklyn.

L’organisation a d’ailleurs annoncé en janvier qu’elle allait présenter 12 rencontres au Nassau Coliseum en 2018-2019.

Les Islanders ont réussi une belle remontée pour l’emporter samedi. Alors qu’ils tiraient de l’arrière 2-0, ils ont été soulevés par les fans, selon Casey Cizikas, l’auteur du but vainqueur.

«Ces deux points appartiennent autant à eux qu’à nous, a-t-il affirmé. Nous sommes une famille ici et ils en font partie. Ce sera difficile de venir nous affronter dans cet amphithéâtre, avec cette ambiance électrique à chaque match.»

L’entraîneur-chef des Islanders, Barry Trotz, avait aussi de bons mots pour les partisans de Long Island. «C’est le pays des Islanders ici, a-t-il indiqué. Les gens sont extrêmement passionnés.»