Elias Pettersson

Photo : Elias Pettersson Crédit : AFP

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Gretzky se voit en Pettersson

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Le jeune attaquant des Canucks de Vancouver Elias Pettersson a fort possiblement esquissé un sourire au cours des derniers jours lorsqu’on l’a comparé aux frères Sedin et à Pavel Datsyuk. Lundi, le Suédois a obtenu la consécration de Wayne Gretzky, qui n’a pas hésité à le comparer à... lui-même.

«De mon point de vue, il y a de nombreuses similarités [avec mon style de jeu], a dit Gretzky à la radio de Sportsnet. Son sens du hockey et ses habiletés de fabriquant de jeux sont aussi bons que qui que ce soit présentement. C’est probablement de là que viennent les comparaisons.»

Pettersson, qui doit affronter les Rangers de New York en soirée, avait récolté 10 buts et 17 points en 12 matchs depuis le début de la campagne avant cette rencontre. Il aura fort à faire s’il veut rejoindre les records de 894 filets et 2857 points de «La Merveille».

Gretzky ne s’arrête pas aux statistiques, toutefois. Selon lui, ce sont les championnats qui montrent la véritable valeur des joueurs.

«Selon moi, les meilleurs joueurs sont ceux qui gagnent les championnats. Ultimement, les titres de joueur par excellence et le championnat des marqueurs, ce sont des bonus. L’important, c’est de soulever la coupe.»

Dans cet optique, Gretzky ne s’inquiète pas pour Pettersson. Celui qui a remporté quatre coupe Stanley avec les Oilers d’Edmonton dans les années 1980 croit que les Canucks vont dans la bonne direction.

«Pettersson est un jeune joueur présentement. Il est vraiment jeune, et l’organisation des Canucks est jeune. Elle a fait de nombreuses bonnes choses au cours des 12 derniers mois. Je suis sûr que les gens à Vancouver sont excités de la direction que prend le club. Il semble y avoir une très forte et solide vision et c’est bien pour Vancouver.»

Avant les matchs de lundi soir, les Canucks pointaient au sixième rang du classement général de la Ligue nationale en vertu d’un dossier de 10-6-2. La route sera toutefois encore longue pour Pettersson et ses coéquipiers, qui tentent d’aider l’équipe à se qualifier pour les séries éliminatoires pour une première fois en quatre ans.