Cyclisme

Guillaume Boivin fin prêt pour les Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal

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Les Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal sont imminents.

Celui de la Vieille Capitale aura lieu le 7 septembre prochain, alors que dans la métropole, l’événement aura lieu le 9.

Pour cette 9e édition, on attend un total de 150 coureurs provenant de 28 nationalités différentes.

Membre de l'équipe Israel Cycling Academy, le cycliste Québécois Guillaume Boivin, qui prendra part aux deux courses, était l’invité de Louis-Simon Lapointe sur le plateau du TVA Sports 18h.

D’entrée de jeu, l’athlète a confié qu’il était bien heureux de performer chez lui, au Québec.

«C’est toujours spécial d’évoluer devant famille et amis. Ce sont les deux seules courses de type World Tour au Canada et je dois avouer qu’il y a une motivation supplémentaire quand je performe chez moi.»

Une compétition relevée

Le Québécois ne sera toutefois pas seul sur la piste lorsque le coup d’envoi sera donné.

Simon Gerrans, qui a notamment gagné deux étapes du Tour de France, et Greg Van Avermaet, champion olympique de cyclisme sur route, seront également de la partie.

Malgré leur curriculum vitae garni à souhait, les deux cyclistes, promet Boivin, ne l’impressionnent pas.

«Ce ne sera pas la première fois que je les affronterai. Oui, ils sont très forts, mais je les connais bien et je sais à quoi m’attendre.»

En pleine forme

Après s’être fracturé le tibia en juin dernier, le Québécois assure être en pleine forme à l’heure actuelle.

Après un long, mais efficace processus de guérison, Boivin a finalement obtenu libération.

«Je suis allé voir mon médecin en début de semaine et il m’a dit que tout était beau, que je pouvais faire ce que je voulais!»

Québec et Montréal : deux parcours bien différents

Invité à décrire les deux parcours qu’il affrontera les 7 et 9 septembre prochains, le sportif de 29 ans s’est prêté au jeu et y est allé de descriptions plutôt exhaustives.

«Le parcours de Québec est un parcours que j’affectionne particulièrement. Ce sont des montées un peu plus explosives avec un peu moins de dénivelé, mais on parle quand même de près de 3000 mètres de dénivelé. Avec l’arrivée sur Grande-Allée, en passant devant le Château Frontenac, c’est vraiment magnifique.»

«À Montréal, cette année, il y a un changement. Ils nous font faire une côte de plus et ils nous enlèvent la seule partie sur côte Sainte-Catherine où on pouvait se reposer. Ils nous enlèvent un tour, mais on gagne quand même 500 mètres de dénivelé au final, donc on aura, je crois, une dynamique différente cette année à Montréal.»

Guillaume Boivin a finalement parlé de l’importance qu’ont, pour la suite des choses au classement, les deux courses québécoises.

C’est à voir dans la vidéo ci-dessus.