Crédit : Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal

LNH

Cinq entraîneurs qui pourraient écoper cette saison

Publié | Mis à jour

Chaque année, plusieurs entraîneurs-chefs de la Ligue nationale de hockey (LNH) perdent leur emploi, payant pour les insuccès de leur club.

Voici cinq instructeurs qui pourraient se retrouver sans emploi rapidement en 2018-2019.

1 - Todd McLellan, Oilers d’Edmondon

McLellan amorcera sa quatrième campagne derrière le banc des Oilers. Dirigeant une équipe bourrée de talent depuis son arrivée, il est parvenu à mener son club au deuxième rang de la section Pacifique en 2016-2017 en vertu d’une fiche de 47-26-9 bonne pour 103 points.

La situation s’est toutefois corsée lors de la dernière campagne. Mentionnée par plusieurs comme une favorite pour se rendre en finale de la Coupe Stanley, la formation albertaine n’a pas livré la marchandise.

Avec des joueurs de talent tels que Connor McDavid et Leon Draisaitl, les partisans rêvent de grands honneurs. McLellan n’aura pas le droit à l’erreur.

2 - Joel Quenneville, Blackhawks de Chicago

Quenneville est aux rênes de l’équipe depuis 2008, soit le plus long règne actif dans la LNH. Il a remporté trois coupes Stanley et conservé un dossier de 446-243-93.

À la surprise générale, les Blackhawks ont toutefois trébuché en 2017-2018. Comptant sur une formation talentueuse, mais vieillissante, le directeur général Stan Bowman pourrait être porté à faire des changements. En cas de débâcle, Quenneville pourrait écoper.

3 - Guy Boucher, Sénateurs d’Ottawa

Après avoir mené les siens à une victoire d’une présence en finale en 2016-2017, Boucher a vu sa troupe connaître une campagne difficile l’année dernière. Elle a fini à l’avant-dernier rang du classement général de la LNH avec une fiche de 28-43-11 et 67 points.

Le DG Pierre Dorion avait par ailleurs laissé en suspens l’avenir de son instructeur plusieurs semaines après la fin de la saison avant de lui accorder un vote de confiance. La marge de manœuvre sera mince pour Boucher.

4 - Jeff Blashill, Red Wings de Detroit

Les Red Wings de Detroit sont au cœur d’une période de reconstruction et ils ne visent probablement pas la coupe Stanley cette année.

Peu importe, malgré la présence de nombreux vétérans, de jeunes joueurs accomplis comme Anthony Mantha, Dylan Larkin, Tyler Bertuzzi et Andreas Athanasiou ainsi que des recrues comme Michael Rasmussen et Filip Zadina tenteront d’aider l’équipe à brouiller les cartes.

Blashill écoulera la dernière année de son contrat cette année. Il devra donc convaincre ses patrons qu’il est l’homme de la situation pour mener cette reconstruction à son terme.

5 - John Tortorella, Blue Jackets de Columbus

Tortorella a mené les Jackets à deux présences consécutives en séries éliminatoires, mais le club de l’Ohio s’est incliné chaque fois au premier tour. Les dirigeants et les amateurs pourraient devenir impatients, puisqu’il s’agit de la seule équipe de la LNH présentement à n’avoir jamais gagné une seule série au printemps.

Doté d’un caractère bouillant, Tortorella a multiplié les sorties virulentes dans les médias lorsque la situation n’était pas à son goût, au cours de sa carrière. Il doit toutefois faire attention à ne pas trop déplaire à ses employeurs...