Destination Coupe Stanley AM

«Il n’y a pas eu beaucoup d’hésitation» - Daniel Jacob

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Daniel Jacob était un candidat de choix pour succéder à Joël Bouchard à titre d’entraîneur-chef de l’Armada de Blainville-Boisbriand. Toutefois, Jacob a plutôt préféré rejoindre Bouchard avec la Rocket de Laval, en tant qu’entraîneur adjoint.

Et si l’on se fie à ses propos, la décision n’a pas été trop compliquée.

«C’était un rêve de p’tit cul, comme on dit. J’ai été épaulé là-dedans par ma famille et tous les entraîneurs avec qui j’ai évolué, a souligné Jacob lors de l’émission Destination Coupe Stanley AM sur les ondes de TVA Sports, jeudi. Je ne pense pas avoir rêvé à ça, mais une fois que tu t’engages dans le coaching, tu vois que tu développes une passion, je ne te mentirais pas en te disant que la journée d’hier a été très spéciale.»

Jacob semblait avoir l’embarras du choix. Il pouvait aller avec le Rocket ou rester avec l’Armada; deux situations gagnantes pour lui.

«C’était deux super options, a continué Jacob. J’étais prêt pour les deux. Mais il y avait des opportunités peut-être qui ne repasseront  pas et ça, c’en était une. C’était une super offre de Joël et ç’a été instantané. L’Armada, c’était ma famille des quatre dernières années et le monde là-bas est fantastique. Ce n’est pas pour rien que l’organisation a du succès. (...) Ce n’est pas une décision facile, mais je peux toujours retourner entraîneur-chef éventuellement, mais pour l’instant, je suis bien dans le rôle que je fais. J’étais bien avec Joël et le plan était clair pour les prochaines années. Il n’y a pas eu beaucoup d’hésitation.

En acceptant de rejoindre les rangs de l’organisation des Canadiens de Montréal, Jacob est bien conscient de la pression qui l’attend, tant de la part de ses nouveaux patrons que des partisans.

«Je la sens la pression, mais c’est moi qui me la mets chaque jour, a philosophé Jacob. Les partisans ont totalement le droit de demander la victoire et le développement. Je pense que c’est Mike Babcock qui disait ça, mais la pression, ça veut seulement dire que tu as une chance, avoir la chance de faire une différence. Avec Joël, la pression, on se la met nous autres même.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.