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Rémi Garde, un exemple de transparence?

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Le nouvel entraîneur-chef de l'Impact de Montréal a fait une déclaration aux dépens de certains joueurs en périphérie du noyau du Bleu-Blanc-Noir qui a généré sa part de réactions en début de semaine.

Jeudi, les panélistes de la «Joute des séries» se sont une fois de plus prêtés au jeu, en s'interrogeant sur le degré de transparence que les entraîneurs, tout sport confondu, peuvent adopter.

« Un instructeur peut être choqué. Il peut appeler ses joueurs dans son bureau, ça se fait souvent [...] la seule chose que je ne trouve pas correcte, c'est qu'il s'enlève de la pression et met le blame sur les joueurs, les anciens instructeurs et les propriétaires de l'équipe parce qu'il fait référence à la culture », a répondu d'emblée l'ancienne gloire des Islanders de New York dans la LNH, Mike Bossy.

L'avis du marqueur de 573 buts en 752 parties dans le circuit Bettman n'a pas semblé être partagé par l'analyste hockey Éric Fichaud et le descripteur de l'Impact de Montréal, Frédéric Lord.

« Ce qui est important, c'est qu'il n'a pas montré du doigt les joueurs qui composent le noyau de l'équipe, a répliqué Frédéric Lord. Raheem Edwards et Anthony Jackson-Hamel, ce sont des joueurs en périphérie qui pourraient ne pas forcément être dans les plans. »

Les panélistes n'ont pas hésité à se relancer sur l'importance de jeter le feu aux poudres comme l'a fait Rémi Garde en début de mandat à Montréal. Voyez le résultat du débat dans la vidéo ci-haut.