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L’Avalanche croit plus que jamais en ses moyens

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L’euphorie de la qualification en séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (LNH) se dissipera rapidement chez l’Avalanche du Colorado, qui tentera de surprendre les Predators de Nashville au premier tour éliminatoire.

Après avoir battu les Blues de St. Louis 5-2 lors de son dernier match du calendrier régulier pour mettre la main sur un laissez-passer d’équipe repêchée, la troupe de l’entraîneur-chef Jared Bednar se concentre désormais sur les gagnants du trophée des Présidents. Certes, elle espère faire mieux qu’en saison, durant laquelle le club du Tennessee l’a vaincue quatre fois en autant d’occasions. La bande du défenseur P.K. Subban a concédé un seul point au Colorado.

«On s’en va à Nashville et ils ont la meilleure équipe de la ligue. Ce ne sera pas un test facile, mais nous sommes les négligés et c’est un rôle plaisant à assumer», a déclaré le défenseur de l’Avalanche Tyson Barrie au quotidien «Denver Post».

«Nous n’avons réellement aucune autre pression que celle placée sur nos épaules par nous-mêmes, a émis l’attaquant Gabriel Landeskog. C’est aussi de cette façon qu’on a abordé toute la saison. [...] Quand on croit tous en chacun d’entre nous et en ce que nous essayons d’accomplir, tout en continuant de travailler pour un objectif commun, de belles choses surviennent», a-t-il ajouté au site NHL.com.

Tout un revirement

Pour l’organisation de Denver, cette première présence en séries depuis 2013-2014 constitue un bel accomplissement, surtout qu’elle a terminé la campagne 2016-2017 dans la cave du classement général. Sa faible récolte de 48 points d’il y a un an semble bien loin dans l’esprit de ses détracteurs.

«C’est l’une des plus belles réussites de l’histoire moderne du sport, a affirmé l’attaquant Nathan MacKinnon. On a terminé au dernier rang par un écart de 20 points, nous étions la pire formation en 25 ans. Nous avons réussi l’impensable et c’est une immense affaire.»

«J’étais déjà très fier de cette équipe avant la rencontre [de samedi] et après l’avoir vue se lever de cette façon pour finir le travail amorcé au jour 1 de notre saison, je ne sais pas quoi dire», a admis Bednar.