Alouettes de Montréal

Une première dans l'histoire des Alouettes

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Les cheerleaders aux matchs des Alouettes ne se contenteront plus de danser. Dites maintenant bonjour aux acrobaties aériennes!

C’est que, pour la toute première fois en 23 saisons chez les «Moineaux», les hommes s’ajoutent à l’équipe.

Voyez le reportage de Frédérique Guay dans la vidéo ci-dessus. Notre journaliste a pu témoigner de la difficulté de la discipline!

«Ça fait quelques années qu'on y pense. Il faut y aller avec la tendance. Le cheerleading, avec les "stunts" et les pyramides, est très fort», fait remarquer Annie Larouche, directrice des cheerleaders.

«Tout va plus haut. Veux, veux pas, la force d'un gars n’est pas vraiment égale à celle d'une fille», explique une des athlètes.

«Ça a l'air facile quand on le fait, mais derrière tout ça, il y a beaucoup de coups, bien des blessures, plein de bleus... Les gens ne se doutent pas que c'est difficile», a-t-elle ajouté.

Cette nouveauté, en plus d’accroître la visibilité du sport, pourrait permettre de défaire au passage certains stéréotypes.

«Le cheerleading, ce n'est pas juste des pompons sur les lignes de côté. Ça a évolué comme sport. Ce n'est plus la même chose», fait valoir un des hommes qui espèrent faire partie de l’équipe.

«C'est autant très physique. Ça requiert énormément de capacités athlétiques, mais vraiment quelque chose qui motive extrêmement pour ce qui est des entraînements», a renchéri un autre aspirant.

Sur la centaine de candidats et candidates qui se sont présentés dimanche, 32 seront retenus, soit 16 en danse et 16 en cheerleading.