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La générosité naturelle de Sidney Crosby

La générosité naturelle de Sidney Crosby

Louis Jean

Publié 31 janvier 2018
Mis à jour 31 janvier 2018

PAR LOUIS JEAN

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Sidney Crosby m’a toujours impressionné. J’ai toujours voué la plus grande admiration pour l’homme et le joueur. C’est un «vrai» dans tous les sens du mot. C’est un exemple exceptionnel pour les jeunes et j’en ai eu une autre preuve marquante, il y a quelques jours.

Le weekend dernier, lors des festivités entourant le match des étoiles, le capitaine des Penguins de Pittsburgh m’a littéralement jeté par terre.

Michel Nicolas est réalisateur aux reprises à TVA Sports. Il m’a raconté que l’ami de son fils a vécu des moments inoubliables lors de la deuxième semaine de janvier à Mont-Tremblant.

Imaginez la scène. Guillaume Ouimet patine seul sur une patinoire extérieure en matinée. Soudainement, un homme et une femme se pointent. L’homme en question est Sidney Crosby, le meilleur joueur au monde, en compagnie de sa copine. Crosby passait sa semaine de vacances à Mont-Tremblant.

Guillaume et Crosby ont passé plus d’une heure sur la patinoire. Ils ont pratiqué des tirs sur réception. Ils s’amusaient comme des gamins. Guillaume n’oubliera sans doute jamais ce moment inattendu.

Croyez-le ou non, c’était tout aussi spécial pour «Sid The Kid». Le numéro 87 des Penguins posait autant de questions à Guillaume que ce dernier le faisait à l'égard de Crosby. Crosby profitait du moment.

Un beau souvenir pour le «Kid»

J’ai eu la chance de m’entretenir avec Crosby pendant une vingtaine de minutes samedi dernier. J’ai voulu corroborer l’histoire avec Crosby pour vérifier si elle était fondée. Il a souri et m’a tout de suite répondu : «Guillaume».

Crosby se souvenait du jeune homme. Il se souvenait pour quelle équipe junior AA il jouait. Il est même allé visiter l’aréna à Saint-Jovite où Guillaume pratique et joue ses matchs locaux.

«Nous n’avons pas d’hiver comme ici à Pittsburgh. Je voulais me sentir comme quand j’étais jeune. Je voulais m’habiller chaudement revivre ce sentiment, m’a-t-il confié.«Je suis toujours épié quand je joue, mais quand je suis seul, ça me détend. J’ai adoré ce moment. Ça m’a fait le plus grand bien.»

C’était un moment de ressourcement pour Crosby. Un moment qu’il a partagé avec Guillaume Ouimet.

C’est ça Sidney Crosby. Il est celui qui s’entraîne plus fort que tout le monde. Il est celui qui cherche constamment des façons de s’améliorer. Mais d’abord et avant tout, c’est un passionné. Il est encore habité par l’amour qu’il avait pour le hockey lorsqu’il était enfant.

Crosby ne cessera jamais de m’impressionner. Il est à mes yeux le meilleur au monde. Vraiment, un exemple à suivre. Et même après avoir été décoré à tous les niveaux, il joue pour l’amour du sport.

Impressionnant quand même.