CF Montréal

L’Impact est sur le respirateur artificiel

Agence QMI / Dave Lévesque 

Publié | Mis à jour

L’Impact est sur le respirateur artificiel après s’être incliné 2-0 face à l’Atlanta United FC dans un match où il devait absolument récolter des points.

Malgré une certaine poussée en seconde demie, l’Impact s’est montré trop amorphe pour rivaliser avec l’attaque rapide d’Atlanta qui poursuit sa séquence payante à domicile avec un cinquième match de suite sans défaite pour grimper au troisième rang dans l’Est.

Pendant ce temps, l’Impact demeure au septième rang, à trois points des Red Bulls de New York, qui ont disputé un match de moins.

Hector Villalba a ouvert la marque en première demie et Jeff Larentowicz a confirmé la victoire à la 73e minute, soulevant les 43 502 spectateurs dans le superbe Mercedes-Benz Stadium.

Peut-être l’Impact a-t-il laissé trop d’énergie sur le terrain du BMO Field mercredi, mais plusieurs joueurs ont connu un match pénible.

En attaque, il y a eu peu d’occasions et Anthony Jackson-Hamel a été maladroit à quelques reprises alors que Michael Salazar s’est fait stopper par Brad Guzan sur la meilleure chance montréalaise du match, en seconde demie.

«On a eu des chances d’égaliser. Jackson et Salazar ont eu des chances et tu ne peux pas essayer d’aller chercher un résultat sans profiter de tes chances», a insisté Mauro Biello.

«On s’est accrochés en fin de première demie et on a eu un peu plus le ballon en deuxième demie», a ajouté l’entraîneur-chef.

Sans quelques arrêts solides arrêts d’Evan Bush, dont un phénoménal sur Villalba en seconde demie, l’écart aurait été plus important.

Domination

Dominé à tous les égards, l’Impact a tout de même tenu son bout dans les 45 premières minutes.

Pourtant, Villalba s’est assuré qu’Evan Bush était bien réveillé en lui décochant deux bons tirs dès la première minute de jeu.

Disons que le Bleu-blanc-noir en a eu plein les bras avec les joueurs offensifs d’Atlanta, tous rapides et explosifs.

Le genre d’attaque qui met à rude épreuve un schéma à cinq défenseurs encore chancelant.

Difficile pour Boldor

Pendant que Laurent Ciman affichait une grande forme, Deian Boldor a eu toutes les misères du monde à sa gauche.

Trop lent pour soutenir le rythme, le Roumain s’est finalement fait prendre, à la suite d’une perte de balle de Samuel Piette, en se faisant passer un ballon entre les jambes par Villalba qui a ensuite décoché une solide frappe dans la lucarne gauche pour battre Bush à la 28e minute.

On peut dire que c’est le karma qui est venu frapper l’Impact puisque deux minutes plus tôt, un ballon a clairement touché le coude de Victor Cabrera dans la surface sans que l’officiel, Ismail Elfath, bronche ou fasse appel à l’assistance vidéo.

Pour en revenir à Boldor, après trois matchs, on peut dire que l’expérience a assez duré. Lors du premier, il a écopé d’un carton rouge et dans le second, il a marqué contre son camp, et dimanche, il a été carrément mauvais.