Tennis

Denis Shapovalov aime son surnom

Publié | Mis à jour

Comme toute bonne vedette émergente, Denis Shapovalov a hérité d’un surnom – sobriquet qui facilite la prononciation des partisans anglophones et sonne amusant dans la bouche des francophones : «Shapo».

Ce surnom facile est venu instinctivement et plaît à la nouvelle sensation canadienne du tennis.

«Shapovalov a l’air intimidant sur papier, il y a beaucoup de "o" et de "a", a convenu la 69e raquette mondiale de 18 ans jeudi, lors de son retour au pays. Le surnom que je préfère est probablement "Shapo", j’entends beaucoup de fans m’appeler de cette façon. Ça sort bien et c’est assez simple.»

Que vous le nommiez Shapovalov ou «Shapo», vous n’avez pas fini de dire le nom jeune gaucher à la tignasse blonde, déjà comparé – à tort ou à raison – à un heureux mélange entre Roger Federer et Rafael Nadal par l’ancien premier joueur mondial Mats Wilander.

Si l’Ontarien peut offrir davantage de performances étincelantes comme celles enregistrées à la Coupe Rogers de Montréal (demi-finales) et ses huitièmes de finale aux Internationaux des États-Unis, le tennis canadien jouira d’un autre exemple de succès après les percées de Milos Raonic et de la Québécoise Eugenie Bouchard.

«Ma vie a clairement changé dans le dernier mois, a constaté Shapovalov en conférence de presse. C’est inspirant pour moi de me faire reconnaître, tous ces jeunes s’excitent quand ils me voient, alors c’est cool de savoir que je motive des enfants à prendre leur raquette et à jouer au tennis.»

«J’aime vraiment que le pays me soutienne, protège mes arrières. Les partisans canadiens, peu importe si je gagne ou non.»

Tant mieux si Shapovalov porte la nation unifoliée dans son cœur, car il la représentera dans le cadre de la Coupe Davis à Edmonton contre l’Inde la semaine prochaine.

Puis, direction Prague à la fin septembre pour «Shapo», qui a reçu l’honneur d’être nommé par le capitaine américain John McEnroe pour défendre les couleurs du Monde contre l’Europe à la toute nouvelle Coupe Laver, une compétition d’ailleurs diffusée sur TVA Sports.