Kylie Masse

Photo : Kylie Masse Crédit : AFP

Sports aquatiques

Titre et record du monde pour la Canadienne Kylie Masse

Agence QMI

Publié | Mis à jour

La médaillée de bronze des Jeux olympiques de Rio au 100 m dos, l’Ontarienne Kylie Masse, a remporté l’or dans cette épreuve mardi en plus d’inscrire un record du monde de 58,10 s aux Championnats du monde FINA présentés à Budapest, en Hongrie.

De leur côté, Mary-Sophie Harvey et Katerine Savard ont été éliminées dans les demi-finales du 200 m libre.

La dernière marque mondiale de 58,12 s au 100 m dos était détenue par la Britannique Gemma Spofforth depuis les mondiaux de juillet 2009. Kylie Masse est la première Canadienne détentrice d'un record du monde depuis Annamay Pierse en 2009 et la première au 100 m dos depuis Wendy Cook en 1974.

Dans les demi-finales du 200 m libre, Mary-Sophie Harvey, de l’arrondissement Rosemont—La Petite-Patrie à Montréal, a pris le 14e rang du classement général avec un chrono de 1 min 58,15 s. Katerine Savard, de Pont-Rouge, a terminé tout juste derrière, en 15e place, avec un temps de 1 min 58,46 s. Seules les huit premières accédaient à la finale de mercredi.

«Honnêtement, je m’y attendais vu que je n’étais pas dans les huit premières le matin. Mon but était vraiment de faire la demi-finale. Ma semaine n’a pas très bien commencé alors la demi-finale du 200 m libre, c’est correct. J’ai vraiment essayé de nager plus vite que dans les qualifications, mais je n’ai pas été capable de finir. Il va falloir que je contrôle plus mon énergie pour le relais 4x200 m libre jeudi. Mercredi, Marie-Sophie et moi avons une journée de repos et nous allons en profiter pour être plus fraîches pour le relais. Ça va être difficile, mais on va essayer de se rapprocher du podium», a commenté Savard, 24 ans.

Dans les préliminaires, Savard (1 min 58,16 s) et Harvey (1 min 58,38 s) avaient fini respectivement aux 14e et 15e rangs.

Après deux épreuves, même si elle dit se sentir « super bien » dans l’eau, Katerine Savard a avoué qu’elle aimerait que ses temps soient plus rapides.

«Dans les derniers mois, je n’ai pas eu de très bonnes compétitions. J’étais un peu nerveuse en arrivant ici, je ne savais pas si j’allais être capable de bien faire. Ce ne sont pas mes meilleurs temps, mais il me reste encore beaucoup de courses et de possibilités cet été pour les améliorer. Je finis la compétition le 30 août avec les mondiaux universitaires.»