Pittsburgh - Nashville

Les Predators, une équipe de 20 joueurs

Les Predators, une équipe de 20 joueurs

Patrick Lalime

Publié 06 juin 2017
Mis à jour 06 juin 2017

Je dois l'admettre, je suis vraiment impressionné par les Predators de Nashville.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre de leur part avant le début de la finale de la Coupe Stanley.

Les Penguins de Pittsburgh étant plus forts sur papier et les Predators étant privés de leur joueur de centre no 1 en Ryan Johansen, j'avais confiance en Sidney Crosby et sa bande.

Mais c'était sous-estimer les Predators. Ce sont 20 joueurs qui ont remplacé Johansen. Tous les joueurs sont sur la même longueur d'onde.

Et je sais que nous avons beaucoup parlé de Frédérick Gaudreau, mais c'est une histoire qui mérite toute cette attention.

Lorsque tu arrives dans une organisation et que tu ne fais pas partie des espoirs de premier plan, la première impression est très importante.

Dans son cas, on peut dire qu'il a véritablement saisi sa chance. Ces performances auront une répercussion sur le reste de sa carrière. Il sera toujours reconnu comme un joueur qui est capable de se lever lors des grandes occasions.

Et que dire de Pekka Rinne? Il a été chancelant en début de série, mais il a connu son meilleur match de la finale, lundi, et de loin.

Le gardien finlandais a fait la différence dans le match no 4 et grâce à lui nous avons une série égale.

De l'autre côté de la patinoire, Matt Murray n'a pas mal fait. On ne peut pas le blâmer pour la défaite.

Mais tout comme les Penguins, il devra lever son jeu d'un cran lors du match no 5, sans quoi les hommes de Mike Sullivan pourraient se retrouver dans l'eau chaude.