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Anthony Mantha a appris de professeur Zetterberg

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Débarqué au camp d’entraînement dans une forme olympienne, le Québécois Anthony Mantha est passé à la vitesse supérieure cette saison pour s’établir dans la Ligue nationale de hockey.

Voyez son entrevue avec l’animateur Michel Godbout dans la vidéo ci-dessus.

Après un départ canon dans la ligue américaine, l’ailier gauche a été rapidement rappelé par les Red Wings de Detroit, avec lesquels il a amassé 17 buts et 36 points en seulement 60 matchs.

«On m’avait demandé de prendre de la masse et de devenir un homme. Je suis passé de 220 à 225 livres, mais mon pourcentage de gras, surtout, était seulement de 5%,» a-t-il fait savoir.

Mantha doit également ses succès au professeur Henrik Zetterberg. Le bon vétéran de 36 ans a pris la recrue sous son aile et joué un grand rôle dans son éclosion. Dès son premier match, Mantha a évolué au sein d’un trio composé de Tomas Tatar et du Suédois.

«Il me parlait tout le temps sur la glace. Avec lui, on exécutait toujours des jeux préparés d’avance. Il m’a conseillé de garder la rondelle plus longtemps en fond de territoire parce que j’ai un bon gabarit pour protéger le disque.»

«En tant que recrue, tu as tendance à précipiter les jeux. Il a su me calmer et me donner confiance,» a-t-il ajouté.

En tant que franc-tireur, Mantha doit constamment trouver les ouvertures chez les gardiens de but adverses. L’ancienne vedette des Foreurs de Val d’Or représentait un intervenant crédible pour affirmer quel gardien du circuit Bettman est le plus intimidant.

«Price couvre ses angles de façon différente des autres gardiens. Tu crois voir un trou, mais avant même que tu lances la rondelle, il s’est déplacé pour le couvrir,» a-t-il témoigné.