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Retour en arrière pour l'Impact

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Après une défaite décevante à domicile la semaine dernière, l’Impact de Montréal retourne dans le stade où son beau parcours en séries éliminatoires avait commencé l’an passé en visitant D.C. United au RFK Stadium, samedi soir.

En octobre dernier, le Bleu-Blanc-Noir surprenait tout le monde en battant D.C. dans le match de barrage, en route vers une participation à la finale de l’Association de l’Est.

«L’année dernière, c’était en séries, c’est autre chose. Ils ont gagné leur dernier match et nous avons perdu, ils sont plus en confiance», a insisté Ambroise Oyongo.

Kyle Fisher, qui avait regardé la rencontre à la télé avec des coéquipiers restés à Montréal, croit tout de même que les locaux l’ont encore sur le cœur.

«Je ne sais pas s’ils sont encore en rogne, mais je sais que si j’étais dans leur position, c’est un match que je voudrais certainement gagner devant mes partisans.»

En confiance

La situation est bien différente puisque l’Impact arrive à Washington après avoir subi un échec de 2-1 à domicile contre les Whitecaps de Vancouver, samedi dernier.

Pendant ce temps, D.C. s’est tapé une victoire de 3-1 contre le puissant Atlanta United FC, à Atlanta, de surcroît.

De fait, D.C. n’a subi la défaite qu’une seule fois à ses cinq derniers matchs, présentant une fiche de 3-1-1.

«C’est une équipe qui n’abandonne pas. Ils ont concédé beaucoup de possession à Atlanta et en sont quand même repartis avec trois buts et une victoire assez aisée», a souligné Chris Duvall.

Défense à parfaire

Quand ça va mal, il est facile de pointer la défensive du doigt. De fait, l’Impact a accordé cinq buts à ses deux derniers matchs.

Mauro Biello reconnaît que le jeu défensif doit prendre du mieux, mais il soutient aussi que son équipe est capable d’élever son jeu d’un cran. «J’ai une défense qui doit s’améliorer et qui a démontré dans le passé qu’elle peut faire le travail.

«Il faut retrouver cette mentalité de ne rien donner, mais ça ne s’arrête pas à la défense, c’est aussi les milieux et les attaquants qui doivent faire le travail.»

Attention

D.C. United a l’une des pires attaques de la Major League Soccer (MLS), avec seulement neuf buts marqués en huit rencontres.

Toutefois, Luciano Acosta (trois buts), Sébastien LeToux (deux buts) et Lloyd Sam (un but) peuvent éclater à tout moment.

Chris Duvall se méfie surtout de LeToux.

«C’est un joueur dangereux surtout dans l’axe plutôt que dans les couloirs. Il apporte un aspect différent et nous devrons le surveiller de près.»

Sur le plan défensif, les deux équipes ont des statistiques similaires. L’Impact a accordé 13 buts en huit matchs, un de plus que D.C. qui a disputé le même nombre de parties.