Anaheim - Edmonton

Leon Draisaitl a le numéro des Ducks

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L’attaquant des Oilers d’Edmonton Leon Draisaitl semble apprécier particulièrement la chasse aux canards et il l’a prouvé mercredi soir en inscrivant un but et trois mentions d’aide aux dépens des Ducks d’Anaheim dans un gain de 5-3 en ouverture de la demi-finale de l’Association de l’Ouest.

Draisaitl a aussi rappelé à tous que son équipe n’est pas seulement l’affaire de la jeune sensation Connor McDavid. Il a été à l’origine des trois premiers filets des siens – deux de ces buts étant marqués en avantage numérique – et a cloué le cercueil de ses rivaux en poussant la rondelle dans une cage abandonnée en fin de partie.

L’Allemand a ainsi continué ses succès face aux «Canards», car il compte 13 points en 12 sorties contre eux en saison régulière.

«Je crois que chacun a un club contre lequel il préfère jouer, a admis Draisaitl au quotidien Edmonton Sun. On a eu quelques bonds chanceux. Évidemment, il y en a eu un sur le but d’Adam Larsson, mais vous avez besoin de ça en séries éliminatoires et en attaque à cinq.»

«Connor et Leon se poussent mutuellement à s’améliorer soir après soir, a ajouté l’entraîneur-chef Todd McLellan. Actuellement, beaucoup d’attention est dirigée vers le numéro 97 [McDavid] et les autres doivent prendre la relève. Parfois, il y a de l’espace qui est disponible et selon moi, Leon en a profité ce soir [mercredi].»

Les héros inattendus

Toutefois, les victoires en séries sont le fruit de la contribution de chaque porte-couleurs d’une équipe et les Oilers peuvent remercier des éléments plus obscurs pour leur dernier triomphe, dont Larsson, auteur du but décisif tard en troisième période.

«Je crois que nous avons gardé notre sang-froid et cela a rapporté», a déclaré le défenseur suédois qui avait été échangé à Edmonton par les Devils du New Jersey en retour de Taylor Hall en juin dernier.

«Depuis que je suis arrivé ici, je n’ai pas pensé à cette transaction. Évidemment, il y a eu beaucoup de discussions dans les médias, mais je ne peux rien y faire. Il y a toujours des comparaisons, par contre, je me sens le bienvenu dans le vestiaire depuis le jour 1 et ça m’aide énormément.»