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Canadiens de Montréal

Price est de retour

Price est de retour

Patrick Lalime

Publié 22 février 2017
Mis à jour 22 février 2017

Ce ne sont que deux matchs, mais j’ai vu le Carey Price du début de saison contre les Jets de Winnipeg et les Rangers de New York.

Je l’ai trouvé intimidant lors des deux dernières rencontres. La façon dont il se comporte. Ses réactions. Il semble être redevenu celui que les joueurs adverses redoutent. Celui qui peut être seulement battu par un jeu parfait ou un jeu chanceux.

Quand je voyais Price garder les buts en début de saison, je me disais qu’il était réellement un des meilleurs gardiens que je n’avais jamais vu jouer. Sa façon d’être sur la patinoire imposait le respect chez l’adversaire. Il semble avoir retrouvé cet état d’esprit.

Son arrêt en fin de prolongation, contre les Rangers, était quelque peu chanceux, oui, mais ce que j’ai aimé, c’est qu’il n’a jamais abandonné. Tim Thomas et Dominik Hasek étaient les meilleurs dans ce domaine, tu ne pouvais jamais les considérer battus. Sur cette séquence, encore une fois, c’était le Carey Price du début de saison.

Un changement d’entraîneur et un congé

Price a changé d’attitude devant son filet lors des deux derniers matchs.

Il y eu un changement d’entraîneur, mais il y a aussi eu un congé de cinq jours. Est-ce une coïncidence pour le changement d’entraîneur? Seul lui pourrait y répondre, mais pour le congé, c’est certain que ça l’a aidé.

J’ai aimé voir qu’il était allé à la pêche pendant ce congé. Lorsque ça va mal, tu dois éliminer les choses négatives. Tu dois te reposer et tomber en mode solutions. Il a oublié le hockey pendant quelques jours et est revenu plus fort mentalement.

Un petit bleu

Le lancer de Paul Byron lors de la période d’échauffement, mardi soir, laissera une marque près de la clavicule de Carey Price, c’est certain.

Cela dit, je connais Byron et je suis persuadé qu’il est allé le voir dans le vestiaire par la suite pour s’excuser. Lors de la prochaine période d’échauffement, vous pouvez être persuadés qu’il gardera ses tirs bas.

Un texte de Patrick Lalime