Coupe du monde de hockey

Le souhait de Crosby exaucé

Agence QMI / Jonathan Bernier 

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Des exercices qui se succèdent à un rythme effréné, de rares présences au tableau et des correctifs apportés dès qu’une erreur est commise.

C’est bien connu, Mike Babcock n’est pas du genre à aimer perdre son temps. On en a eu un bel exemple, lundi, à l’ouverture du camp d’entraînement d’Équipe Canada, au Centre Canadian Tire.

Babcock a compris que le temps est précieux. Ça l’est d’autant plus dans le type d’événement qu’est la Coupe du monde, alors qu’il ne dispose que de 12 jours pour bien roder sa machine.

En fait, il dispose d’encore moins de temps étant donné que le Canada affrontera les États-Unis deux fois en l’espace de 24 heures, à compter de vendredi.

«Ces gars-là sont habitués d’avoir un mois de préparation. Aucune équipe dans la LNH n’utiliserait ses meilleurs effectifs deux fois en autant de soirs (durant le camp d’entraînement). Nous, on s’apprête à le faire deux fois contre les États-Unis», a-t-il martelé.

Crosby entre deux Bruins

Atteindre une cohésion et une symbiose en un temps record, voilà ce que devraient être en mesure de réussir Patrice Bergeron, Sidney Crosby et Brad Marchand, réunis sur une même unité.

Coéquipier de Marchand chez les Bruins depuis la saison 2009-2010, Bergeron connaît bien Crosby pour avoir évolué à ses côtés à plusieurs occasions sur la scène internationale.

«Brad devrait bien s’adapter. On est habitué de jouer ensemble lui et moi. Et Sidney, c’est un joueur avec qui il est facile de jouer. Tu n’as qu’à bien te placer et la rondelle arrivera sur ta palette.»

C’est la cinquième fois que Crosby et Bergeron représenteront le Canada ensemble. Trois des quatre premières fois, le parcours s’est terminé par une médaille d’or. La première fois, c’était au Championnat mondial junior de 2005.

«Une bonne chimie s’est développée entre nous depuis cette époque. C’est le fun de se retrouver dans ce genre de compétition», a indiqué le Québécois.