Crédit : AFP

Brésil 2016

L'AIBA sévit, mais refuse de parler de corruption

Publié | Mis à jour

Ciblée par les nombreuses critiques, l’Association internationale de boxe amateur (AIBA) a décidé d’écarter, mercredi, des juges et des arbitres ayant travaillé depuis le début des Jeux olympiques de Rio.

Tout en reconnaissant que certaines décisions ont été controversées, l’AIBA suggère que l’ensemble de la compétition s’est bien déroulée.

«Conformément aux règles de l'AIBA, les résultats de tous les combats sont maintenus», a-t-on par ailleurs annoncé.

Si plusieurs gens du milieu parlent carrément de corruption, l’AIBA a réfuté ces allégations en servant plutôt une tape sur les doigts de certains juges et arbitres.

Pendant les Jeux de Rio, une défaite de l’Irlandais Michael Conlan aux dépens du Russe Vladimir Nikitin en quart de finale des 56 kilogrammes a particulièrement fait jaser quand le perdant du combat, en signe de protestation, a fait des doigts d’honneur aux juges.

À la suite de son premier duel, la boxeuse québécoise Ariane Fortin semble également avoir été victime d’un verdict douteux face à Dariga Shakimova, du Kazakhstan.

Dans une finale pour la médaille d'or chez les lourds, le Kazakh Vassiliy Levit a pour sa part été carrément volé face au Russe Evgeny Tishchenko.