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Brésil 2016

L’Espagne passée, rendez-vous avec la France

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Une belle poussée de six points en fin de troisième quart aura été suffisante pour ramener leur retard à 2 points, mais pas assez pour permettre aux basketteuses canadiennes de remporter leur dernier match des préliminaires du tournoi olympique. Dimanche à Rio, le Canada a été défait par l’Espagne 73-60.

L’équipe dirigée par Lisa Thomaidis a terminé en troisième place du groupe B et affrontera la France mardi, en quart de finale.

La Québécoise Lizanne Murphy s’en voulait un peu après l’affrontement.

«On a laissé la numéro 4 (Laura Nicholls) prendre beaucoup trop de rebonds, a-t-elle affirmé. Habituellement, les autres équipes ont de la difficulté avec ça et c’est un de nos points forts, mais pas aujourd’hui et ça nous a fait mal. Oui, nous avons fait une belle poussée au troisième quart, mais l’Espagne est une bonne équipe et elle a fait les ajustements. Disons que j’aurais aimé que ce quart dure 2 minutes de plus.»

L’autre Québécoise de l’équipe, la Lachinoise Nirra Fields, a été la meilleure marqueuse canadienne avec 13 points.

Les Canadiennes se sont souvent fait bloquer sous le filet en début de match. Elles ont ensuite pu effectuer de meilleurs tirs au deuxième quart qui s’est conclu par la marque de 33-29 en faveur des Espagnoles qui ont réussi un tir de 3 points à la dernière seconde.

En retard de près de 10 points, la poussée des Canadiennes est survenue en fin de troisième quart, sauf que les Espagnoles ont su couper leur élan à la reprise du jeu. Moins brouillonnes et plus précises à l’attaque, elles ont creusé l’écart pour filer vers leur quatrième victoire du tournoi.

Victoire ou défaite, le Canada était lui aussi assuré d’accéder à la ronde éliminatoire. Murphy a mentionné qu’elle aurait tout de même préféré l’emporter afin de faire le plein de confiance avant le prochain rendez-vous contre la France.

«La France, nous la connaissons très bien et la moitié de l’équipe canadienne joue dans des clubs professionnels là-bas. En fait, nous sommes peut-être un peu plus connues en France qu’au Canada», de conclure celle qui joue pour le club UF Angers dans la ligue professionnelle française.