LNH

Libres et pas chers

Jared Clinton / The Hockey News

Publié | Mis à jour

La plupart des gros noms qui étaient disponibles sur le marché des joueurs autonomes, cet été, ont trouvé preneur au cours des dernières semaines.

Mais il reste encore quelques bons hockeyeurs «en liberté». Si plusieurs équipes n’ont plus tout à fait les moyens d’investir de grosses sommes sur de nouveaux joueurs, certains athlètes qui sont toujours sans contrat pourraient représenter de bons investissements à prix modique d’ici le début de la prochaine saison.

Voici cinq d’entre eux.

James Wizniewski, 32 ans, défenseur

Le contrat du «Wiz», ancien des Canadiens, a été racheté durant la saison morte. Les Hurricanes ont racheté la dernière année de son contrat de six ans (initialement accordé par les Blue Jackets) après qu’il n’eut disputé que 47 secondes avec l’équipe la saison dernière, assez pour subir une blessure au genou qui lui a coûté le reste de sa campagne 2015-2016. Par ailleurs, même si sa prochaine équipe l’embauche à bas prix, la question des blessures sera toujours un souci pour lui. Wizniewski n’a jamais joué plus de 75 matchs dans une saison. Cela dit, sur une troisième paire de défenseurs, et à titre de spécialiste du jeu de puissance, on peut trouver bien pire que lui. Il a marqué 27 buts en avantage numérique dans la LNH et c’est un joueur très capable lorsqu’il est santé. Une défense déplumée peut certainement trouver une place pour ce gars-là.

Tomas Fleischmann, 32 ans, ailier gauche

Encore une fois, il semble bien que le Tchèque devra passer par un essai à un camp d’entraînement pour se faire une place dans la LNH cette saison. C’est dommage, parce que Fleischmann a un certain talent. Il n’a pas été très constant depuis sa récolte de 61 points en 2011-2012, mais il reste un joueur très efficace à forces égales.

De tous les joueurs autonomes qui restent, surtout ceux qui seront embauchés pour pas grand-chose, Fleischmann est probablement le plus à même de connaître une saison de plus de 30 points. Il s’est tenu autour de ce total au cours des dernières saisons. Son temps de jeu est un peu en cause. Mais les équipes qui, comme le CH l’an dernier, cherchent à obtenir un peu d’attaque à bas prix sur l’un de leurs deux derniers trios peuvent regarder de son côté.

Dominic Moore, 35 ans, centre

Ce n’est qu’une question de temps avant que Moore, un autre ancien du Tricolore, trouve preneur. Et l’équipe qui embauchera le polyvalent centre se retrouvera avec un solide joueur de quatrième trio. Moore a récemment indiqué à Sportsnet qu’il veut attendre avant de prendre une décision et il y aurait des offres sur la table pour lui.

Moore a joué de dures minutes avec les Rangers au cours des trois dernières saisons et c’était un boulot sans merci. Il a joué en moyenne 14 minutes par rencontre durant cette période, étant un membre indiscutable des unités spéciales à court d’un homme, en plus d’effectuer un échec avant soutenu. L’essentiel de son travail commence en zone défensive, mais cela ne l’empêche pas d’amasser une poignée de points, bon an, mal an. En trois saisons à New York, il a marqué 22 buts et amassé 60 points.

Nick Spaling, 27 ans, centre

Spaling n’est pas le premier joueur autonome qui nous vient à l’esprit quand vient le temps de trouver du soutien sur les deux derniers trios d’une équipe, mais il possède une assez bonne touche offensive et il a assez d’habiletés pour être utile dans un rôle limité. Il a commencé la dernière saison avec les Maple Leafs avant de jouer la plupart des matchs des Sharks durant les dernières séries éliminatoires. Il y aura des clubs qui lui parleront en raison de son travail durant cette période.

Le plus jeune joueur sur cette liste, Spaling n’a pas le punch offensif d’un Fleischmann, par exemple, mais il est assez responsable défensivement pour se rendre intrigant. Il a obtenu 12 buts et 40 points au cours des deux dernières campagnes en allant d’un club à un autre (Nashville, Pittsburgh, Toronto, San Jose). Les organisations reconnaissent sa valeur et ce n’est qu’une question de temps avant qu’il n’obtienne une chance de jouer régulièrement la saison prochaine.

Jiri Tlusty, 28 ans, ailier gauche

Choix de premier tour pour les Maple Leafs en 2006, Tlusty n’a jamais été la menace offensive que plusieurs voyaient en lui. Mais quand il fait bien, il fait très bien. Au cours des deux dernières saisons, Tlusty a maintenu un pourcentage de tirs au but de 52,9 %. Il n’est pas constant, mais il capable d’amasser des points.

Le problème, c’est que plusieurs vont douter des habiletés de Tlusty après une saison de quatre points en 30 matchs avec les Devils en 2016-2016. Une blessure à un poignet lui a coûté la moitié de sa campagne. Il pourrait être un projet intéressant. Ses quatre dernières saisons complètes l’ont vu marquer 14, 16, 23 et 17 buts. S’il peut marquer une dizaine de buts sur un contrat d’un an à bas salaire, il pourrait être une bonne embauche.       

 

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