LNH

Prust dans l'attente et prêt à tout

Louis-André Larivière / TVA Sports

Publié | Mis à jour

Pour Brandon Prust, la meilleure façon de tourner la page sur 2015-2016, c’est d’apposer sa signature au bas d'un nouveau contrat.

Écoutez ses commentaires dans la vidéo, ci-dessus.

Échangé par les Canadiens de Montréal aux Canucks, l’été dernier, Prust n’a pas su faire sa niche à Vancouver, notamment en raison d’une blessure à une cheville qui a nécessité une chirurgie et dont il se dit complètement guéri.

«Je suis prêt à aller de l’avant, a dit Prust lors d’un entretien avec TVA Sports, lundi soir. L’entraînement va bien et je me sens très bien. J’attends juste de me trouver une place.»

Toujours aussi populaire au sein des partisans du Tricolore, le sympathique attaquant s’est remis à l’entraînement sur glace, la semaine dernière, dans sa ville natale de London. Avant de penser au prochain uniforme qu’il endossera, il ne se fait pas d’illusion : il doit prouver qu’il est dans la forme de sa vie.

«Je n’ai plus 27 ou 28 ans. Je dois prouver que je suis dans la meilleure forme de ma carrière et ça ne devrait pas être un problème pour moi.»

Un poste sur les deux derniers trios d'une formation de la LNH n’est guère facile à trouver, à l’heure actuelle. L’ailier robuste de 32 ans et son agent ont récemment discuté avec des équipes, mais il faut comprendre qu’il n’y a présentement aucune offre formelle sur la table.

«Il y a de l’intérêt, a assuré Prust, qui ne s’impose aucun échéancier pour trouver preneur. Ma santé et la cheville sont un souci pour beaucoup d’équipes, mais j’explore définitivement des options et les formations avec lesquelles je cadrerais bien.»

Canadiens : «chances minimes»

Celui qui revendique 1036 minutes de punition en 486 rencontres dans le circuit Bettman disait à TVA Sports, en mai, qu’il considérerait un retour à Montréal si l’occasion se présentait.

Mais étant donné les récentes signatures du directeur général Marc Bergevin, notamment le fougueux Andrew Shaw, et les jeunes qui entendent percer la formation au camp, l’ex-numéro 8 se fait réaliste lorsqu’on lui pose la question.

«En ce moment, j’accepterais du boulot n’importe où! Tout dépend des équipes et si elles me voient dans leurs plans. Mais les chances sont minimes (long shot) que je revienne à Montréal, a-t-il avoué.»

Par ailleurs, Prust dit qu’il ne veut rien savoir d’entamer la prochaine saison dans la Ligue américaine. Il préfèrerait se contenter d’une invitation à un camp d’entraînement et forcer la main d’un entraîneur-chef.

«Si je n’ai pas de contrat garanti, je vais en gagner un. Ça m’importe peu. Je vais m’assurer d’être prêt pour le début des camps.»