Pittsburgh - San Jose

À qui le tour?

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De l’avis général, Martin Jones a volé le cinquième match de la finale de la Coupe Stanley, jeudi soir, à Pittsburgh.

«Si ce n’était pas de Jones, nous serions éliminés aujourd’hui. Il a bien compris l’importance de la situation. Il a été de loin notre meilleur joueur», a indiqué l’entraîneur-chef des Sharks, Peter DeBoer, au lendemain de la victoire qui a permis à son équipe de provoquer la présentation d’une sixième rencontre, qui sera disputée dimanche à San Jose.

«Nous étions acculés au mur et nos meilleurs joueurs ont bien réagi. Ce devra également être le cas dimanche pour forcer la tenue d’un septième duel. Un autre joueur devra se lever dans le match numéro six», a ajouté DeBoer en conférence téléphonique.

Pour augmenter leurs chances de succès, les Sharks devront connaître un autre départ canon. C’est d'ailleurs ce qui a fait la différence jeudi, outre le brio de Jones.

«Ils sont sortis plus fort que ce que nous avions anticipé. Ils ont été très opportunistes en début de rencontre, a rappelé l’entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan.

«Nous avons cependant répondu de la bonne façon. Nous n’avons pas paniqué, inscrivant même deux buts rapides pour créer l’égalité et revenir dans le match.

«Nous n’avons pas été pris de court. Évidemment, ce n’était pas le départ souhaité, mais j’ai aimé notre réponse.»