Pittsburgh - San Jose

Martin ne tient rien pour acquis

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Jacques Martin est d’un calme olympien.

Néanmoins, l’homme de 63 ans est conscient de l’opportunité qui s’offre à lui. Pour la première fois de sa carrière, il atteint la finale de la Coupe Stanley. Une carrière qui a commencé en 1986.

«Ça démontre à quel point c’est difficile de gagner une coupe Stanley, même de se rendre à la série finale», a soutenu Martin lorsque rencontré par la chaîne TVA Sports.

Celui qui est originaire d’Ottawa est pourtant passé près d’atteindre ce niveau à quelques reprises.

«Je me souviens, notamment, en 1996, lorsque je faisais partie du personnel d’entraîneurs de l’Avalanche. L’équipe a gagné la coupe Stanley, mais j’avais quitté l’organisation au mois de janvier pour aller à Ottawa, s’est remémoré celui qui occupe le poste d’adjoint à l’entraîneur avec les Penguins de Pittsburgh.

«Il y a aussi eu l’année où, avec les Sénateurs, on a perdu en finale d’association contre les Devils en sept matchs.

«C’est pourquoi j’apprécie autant cette opportunité cette année. Je veux continuer dans cette direction.»

Une équipe transformée

Il faut dire que les Penguins ont amorcé du bon pied la finale de la Coupe Stanley avec une victoire de 3-2 lundi face aux Sharks de San Jose.

Et depuis que l’organisation a remporté le précieux trophée en 2009, les attentes sont élevées. Selon Martin, la formation actuelle a un avantage sur l’édition gagnante de la Coupe Stanley.

«Depuis que je me suis joint à l’organisation, on a une équipe complètement différente. Avant, la formation était plus orientée vers les étoiles. Maintenant, avec les changements qui ont été faits, on a ajouté de jeunes joueurs.

«On doit donner beaucoup de crédit aux recruteurs. Et tous ces ajouts, ça enlève de la pression sur tes vedettes.»

Le deuxième match de la série finale entre les Penguins et les Sharks sera disputé mercredi, dès 20h, à TVA Sports.

Voyez dans la vidéo notre entrevue avec Jacques Martin.