St. Louis - San Jose

Une guerre d’unités spéciales dans l’Ouest

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Si les défaites peuvent avoir un goût amer pour bien des formations, elles ont un effet de réveil pour les unités spéciales des Sharks de San Jose, eux qui ont inscrit au moins un filet sur l’avantage numérique après chaque défaite lors des deux premières rondes des séries éliminatoires.

Les quatre défaites subies par les hommes de Peter De Boer dans ces séries 2016 ont été suivies d’un réveil de l’avantage numérique dans la partie suivante.

Dans ces circonstances, les Sharks ont marqué au moins un filet et même parfois deux ou trois, que ce soit face aux Kings de Los Angeles ou les Predators de Nashville. Sept des 13 buts en avantage numérique des Sharks sont survenus dans pareille situation.

Malgré les trois échecs en autant de tentatives sur l’avantage numérique dans la première partie face aux Blues, les Sharks ont créé des chances de marquer qui leur permettent de croire en leur chance pour le deuxième duel selon l’entraîneur-chef de l’équipe.

«Notre exécution n’était pas excellente. On leur donne le crédit pour ce qu’ils ont accompli. Mais nous avons vu des soirées comme celle-là dans les séries. Nous avons toujours rebondi», a confié De Boer lors d’une conférence de presse après la rencontre dimanche.

Une guerre d’unités spéciales

David Backes avait marqué son septième des séries dans le premier match entre les deux formations, alors que les Sharks étaient à court d’un homme. Un but qui a permis de faire la différence dans cette rencontre selon l’entraîneur des Blues, Ken Hitchcock.

«Nos unités spéciales étaient excellentes. Notre avantage numérique était excellent. Le désavantage numérique l’était encore plus. Nous étions bons partout. Elles ont été la raison de cette victoire», a expliqué Hitchcock.

Les Blues présentent un taux d’efficacité en désavantage numérique de 81 %, ce qui est bon pour le septième rang lors du présent bal printanier.